Automne 2014Nouvelles

Des décennies de succès confirment la supériorité des implants dentaires

Près d’un demi-siècle depuis leur première utilisation, les implants dentaires demeurent la façon la plus fiable et la plus durable de remplacer une dent malade ou arrachée, a affirmé le Dr Allan Lisbona, lors de la 12e série de conférences annuelle de l’École Mini-Med HGJ.

Selon le Dr Lisbona, directeur de Chirurgie buccale et maxillo-faciale de l’HGJ, les implants durent presque toute la vie, car une fois que la vis en titane (retenant la dent artificielle) est implantée, elle adhère fortement à la mâchoire à mesure que l’os guérit. De là sa supériorité aux ponts ou aux prothèses dentaires qui peuvent se déplacer de manière inopinée ou causer de l’inconfort, des lésions et des infections.

Au printemps dernier, le Dr Lisbona figurait parmi les conférenciers de Mini-Med qui ont abordé des sujets tels l’art, la science et les dilemmes éthiques qui se cachent derrière les plus récentes innovations chirurgicales. Comme toujours, les propos tenus par les spécialistes de l’HGJ s’adressaient au grand public, dont les auditeurs ont reçu un diplôme et le titre honorifique de «  mock‑tor » à la fin de la série.

Selon le Dr Lisbona, il n’y a pas de limite d’âge pour l’implantation de dents, et il a lui-même posé des implants chez des patients dont l’âge pouvait atteindre 98 ans. Toutefois, a-t-il précisé, le risque d’échec est plus élevé chez les fumeurs, les patients dont le diabète est mal contrôlé et ceux dont l’état exige l’usage à long terme de médicaments stéroïdiens pour des raisons médicales.

L’École Mini-Med HGJ remercie ses commanditaires de leur généreux soutien : CJAD 800 AM, 92.5 The Beat, Bard Canada inc., Ethicon, inc., Montreal Community Contact, Southmedic inc. et TLC Global Impression.

Lors de la dernière conférence de l’École Mini-Med, Cecile Klein, qui célébrait son 107e anniversaire, a reçu un gâteau de Marisa Rodi, coordonnatrice d’événements au Service des affaires publiques et des communications de l’HGJ. Mme Klein a assisté à chaque série Mini-Med depuis le début du programme, en 2003.

Lors de la dernière conférence de l’École Mini-Med, Cecile Klein, qui célébrait son 107e anniversaire, a reçu un gâteau de Marisa Rodi, coordonnatrice d’événements au Service des affaires publiques et des communications de l’HGJ. Mme Klein a assisté à chaque série Mini-Med depuis le début du programme, en 2003.

Dre Shannon Fraser

Dre Shannon Fraser

La Dre Shannon Fraser, chef de Chirurgie générale de l’HGJ, a mis l’accent sur différents types de hernies qui, a-t-elle précisé, doivent être réparés par une intervention chirurgicale, puisqu’elles ne peuvent pas guérir d’elles-mêmes. Elle a expliqué que les hernies apparaissent lorsque des tissus se déchirent, causant le déplacement de certains organes, comme l’estomac, le diaphragme ou les intestins. La chirurgie — souvent peu effractive — permet d’insérer un filet en plastique flexible afin de maintenir le tout en place.

Dre Marylise Boutros

Dre Marylise Boutros

La Dre Marylise Boutros, de la Division de chirurgie colorectale de l’HGJ, a noté qu’une longue expérience a confirmé la valeur de la chirurgie laparoscopique peu effractive (où l’on insère de minuscules instruments à travers la paroi abdominale) chez de nombreux patients. Elle peut être réalisée chez des personnes de tout âge, et même s’il faut plus de temps pour opérer les patients obèses (aux tissus plus abondants et plus lourds), la formation réduite de cicatrices et le temps de rétablissement plus rapide justifient l’utilisation de cette technique.

Lucie Wade

Lucie Wade

Selon Lucie Wade, éthicienne clinique de l’HGJ, la chirurgie peut soulever des questions particulièrement difficiles en raison des progrès rapides des techniques et de la technologie. Elle a donné l’exemple de la controverse qui entoure le recours à la chirurgie plastique chez les enfants atteints du syndrome de Down. De même, un implant inséré dans l’oreille interne peut améliorer l’ouïe d’une personne sourde. Par contre, bien des gens estiment qu’il est contraire à l’éthique de modifier l’état de personnes sourdes de naissance.

Dr Salvatore Di Maio

Dr Salvatore Di Maio

Dr Marc Tewfik

Dr Marc Tewfik

Le Dr Salvatore Di Maio, neurochirurgien, spécialiste des accidents vasculaires cérébraux et des problèmes situés à la base du crâne, ainsi que le Dr Marc Tewfik, rhinologiste et spécialiste de la chirurgie endoscopique de la base du crâne, ont expliqué qu’ils accèdent aux tumeurs du cerveau et à l’hypophyse en insérant de minuscules instruments (incluant une caméra à fibres optiques et une source lumineuse) dans les narines en passant par les fosses nasales. Comme on ne pratique pas d’ouverture dans le crâne au cours de cette intervention, les chirurgiens atteignent leur cible plus facilement et de façon plus sécuritaire tout en réduisant les complications et le temps de rétablissement du patient.

Previous article

Le gymnase s’agrandit alors que davantage de patients cancéreux optent pour de l’exercice

Next article

Joel et Marlene King nommés coprésidents du conseil consultatif de L’espoir, c’est la vie

No Comment

Leave a comment