L’espoir, c’est la vieMai 2017

Le bien-être de ceux qui ont survécu au cancer s’épanouit dans un jardin revitalisé

L'espoir, c'est la vieLes parterres de fleurs et de verdure du jardin du Centre du bien-être L’espoir, c’est la vie HGJ sont exceptionnellement attirants ce printemps, et l’appendicite de Christopher Wrobel en est responsable!

En effet, monsieur Wrobel a été tellement impressionné par l’efficacité des soins reçus au Service de l’urgence de l’HGJ, il y a plusieurs années, qu’il tenait à montrer son appréciation en aidant d’autres patients.

Et, à titre d’agronome vivement intéressé par les écosystèmes durables et autosuffisants, monsieur Wrobel n’a pu s’empêcher de remarquer que l’aménagement du périmètre de l’Hôpital comportait peu de fleurs et de plantes. De plus, en raison du pouvoir curatif de la nature, la notion de créer un jardin durable ayant une valeur thérapeutique a convaincu monsieur Wrobel qu’il visait juste. Mais quelle pouvait être l’étape suivante?

Pour obtenir des conseils, il s’est tourné vers l’une de ses connaissances, le Dr John Hoffer, chercheur à l’Institut Lady Davis, qui a proposé le Centre du bien-être L’espoir, c’est la vie HGJ (Chez Lou) comme un endroit idéal pour exécuter ce projet. Pendant les mois plus chauds, le Jardin Christine et Herschel Victor est utilisé fréquemment par les clients du Centre, qui est géré par l’organisme L’espoir, c’est la vie, pour appuyer les survivants du cancer de l’ensemble de la ville de Montréal, quel que soit l’hôpital auquel ils sont affiliés. Le Centre offre une vaste gamme de programmes corps-esprit, de cours, d’ateliers et d’activités conçus pour aider les clients à mieux vivre avec le cancer et au-delà de cette maladie.

Au printemps 2016, des bénévoles ont planté de nouvelles fleurs et de la verdure dans le jardin du Centre du bien-être L’espoir, c’est la vie HGJ.

Au printemps 2016, des bénévoles ont planté de nouvelles fleurs et de la verdure dans le jardin du Centre du bien-être L’espoir, c’est la vie HGJ.

Au printemps 2016, monsieur Wrobel a présenté à L’espoir, c’est la vie un plan détaillé et illustré du jardin qu’il envisageait. Il a ensuite consacré plusieurs semaines à analyser la composition du sol et à étudier l’ensoleillement et les zones d’ombres à différents moments de la journée.

Avant tout, il tenait à inclure certains éléments clés nécessaires dans un jardin durable, y compris des fleurs odorantes et colorées et des espèces de plantes indigènes compatibles avec le type de sol, et à les agencer de manière à mettre en valeur les statues et les bancs.

« Je voulais créer un écosystème qui attirerait des insectes pollinisateurs de fleurs et des oiseaux comme les colibris et les geais bleus », explique monsieur Wrobel.

Ces éléments ont guidé ses choix de plantes et de fleurs : un petit pommier, des rudbeckies, des échinacées (pourpre, rouge et rose), des asters de New York et de la Nouvelle-Angleterre, ainsi que leur emplacement dans le jardin.

Et, dès le mois de juin, monsieur Wrobel a creusé, désherbé et ajouté une couche de terre arable et du compost au parterre. Il était aidé de plusieurs bénévoles, y compris d’une amie de longue date, Susan Smith, la directrice des Services de carrière et de planification au Campus Macdonald de l’université McGill, de Shannon, la fille de cette dernière et de Peter Asselin, un résident de Côte-des-Neiges et bénévole à la cafétéria communautaire Multicaf.

De plus, monsieur Wrobel a généreusement fait don des plantes et du matériel utilisé pour aménager le jardin du Centre du bien-être. « Après un hiver montréalais interminable, nous sommes ravis de pouvoir profiter de la chaleur, du soleil et de l’air frais dans un cadre magnifique », ajoute Suzanne O’Brien, la directrice générale adjointe de L’espoir, c’est la vie. « Ce jardin sera un outil précieux pour remonter le moral des survivants du cancer.

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