Articles vedettesAvril 2021

Le pavillon K, inauguré il y a cinq ans, se révèle être le héros silencieux de la pandémie

Sécurité, confort, espace et lumière naturelle caractérisent cette unité de soins aigus

L’automne dernier, Marie-Hélène Carbonneau a décidé d’aller au fond des choses et de découvrir toute la vérité au sujet du pavillon K.

Dans le cadre d’une tournée de plusieurs semaines au sein de l’Unité de soins intensifs à l’HGJ, elle a demandé à un employé après l’autre d’être totalement franc avec elle, non seulement au sujet de ce qui fonctionnait bien dans le pavillon K, mais aussi sur ce qui ne fonctionnait pas.

Elle ne cherchait pas à obtenir des commentaires négatifs. L’objectif de cette mission était plutôt d’établir les faits et de déterminer si certains aspects du pavillon K devaient être évités ou adoptés lors de la rénovation de certains des pavillons plus anciens (connus sous le nom de pavillons historiques) à l’HGJ au cours des prochaines années.

Un patient infecté par la COVID-19 est soigné dans une chambre du pavillon K pouvant contenir un grand nombre d’équipements. (Cliquez sur cette photo ou sur toute autre pour l’agrandir).

Un patient infecté par la COVID-19 est soigné dans une chambre du pavillon K pouvant contenir un grand nombre d’équipements. (Cliquez sur cette photo ou sur toute autre pour l’agrandir).

Mais, partout où elle se tournait, dans une majorité écrasante, les réactions étaient les mêmes : des visages souriants et des commentaires élogieux.

« J’ai été très étonnée », se souvient Madame Carbonneau, une infirmière à la retraite et l’ancienne directrice intérimaire des soins infirmiers, qui agit maintenant comme consultante et experte clinique pour le projet Héritage.

« Je m’attendais à des réactions positives », dit-elle, « mais je n’avais pas réalisé qu’elles seraient aussi passionnées ».

Et, ces éloges n’ont fait que s’intensifier depuis le début de 2020, quand le gouvernement a désigné l’HGJ, c’est-à-dire le pavillon K, comme l’un des premiers centres de soins de santé au Québec apte à recevoir et à soigner les patients contaminés par la COVID-19.

Aujourd’hui, cinq ans après l’ouverture complète, plusieurs membres du personnel considèrent que le pavillon K est largement (mais officieusement) le héros silencieux de la pandémie.« Le pavillon K a plus que tenu ses promesses », a déclaré le Dr Lawrence Rosenberg, président-directeur général du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal.

« Pendant la conception globale et l’élaboration des nombreuses caractéristiques particulières de ce pavillon, nous avons continuellement cherché à créer une expérience d’hospitalisation qui appuierait une guérison plus rapide, et nous avons manifestement atteint cet objectif ».

« Cette démarche est conforme à la tradition de longue date de l’HGJ de fournir aux patients et aux familles non seulement des soins de qualité supérieure, mais aussi un environnement accueillant et convivial. Malgré sa taille et sa complexité, dès que nous pénétrons dans le pavillon K l’aménagement suscite un sentiment chaleureux. »

L’ouverture du pavillon K

La première indication de la réussite du pavillon K est devenue évidente en février 2014, quand le nouveau Département de l’urgence a ouvert ses portes au rez-de-chaussée. Dès le premier jour, les membres du personnel ont pleinement tiré parti de la conception révolutionnaire, qui permet d’accueillir un volume important de patients en les répartissant dans différentes zones selon le type et de la gravité du problème médical.

Dès 2012, la construction du pavillon K était déjà en bonne voie. Le pavillon H est visible à droite, à l’arrière-plan.

Dès 2012, la construction du pavillon K était déjà en bonne voie. Le pavillon H est visible à droite, à l’arrière-plan.

Par la suite, le 24 janvier 2016, les autres aires du pavillon K ont ouvert leurs portes, après une décennie de planification, des années de construction, des mois de préparatifs minutieux et des semaines d’exercices de simulation.

Ce jour-là, le projet d’expansion le plus important et le plus ambitieux de l’histoire de l’HGJ a culminé quand 203 patients, dont plusieurs étaient dans un état grave, ont été relogés sûrement et confortablement après un transfert soigneusement coordonné, qui a exigé seulement 5 ½ heures, de l’ancien édifice vers leurs nouvelles chambres au pavillon K.

Instantanément, le pavillon K est devenu le domicile modernisé des Unités de soins intensifs, de soins coronariens et de soins intensifs néonatals, du Centre familial de naissances, des salles d’opération et d’une foule d’autres Unités, de Départements et Services.

Munir toutes les chambres du 10e étage du pavillon K d’un système de ventilation à pression négative était également d’une importance clé. En effet, il s’agit d’un système de ventilation qui aspire l’air du couloir vers la chambre du patient, ce qui empêche l’air potentiellement contaminé de sortir de la chambre. L’air de ces chambres est extrait et filtré par le biais d’un système distinct qui n’est pas relié à celui du reste de l’Hôpital.

Le 24 janvier 2016 : un patient est transporté de l’ancienne Unité de soins coronariens vers sa nouvelle chambre au pavillon K.

Le 24 janvier 2016 : un patient est transporté de l’ancienne Unité de soins coronariens vers sa nouvelle chambre au pavillon K.

Ce système fait du 10e étage du pavillon K l’endroit idéal pour soigner les infections respiratoires à l’échelle d’une pandémie, une capacité indispensable qui a aidé à convaincre le gouvernement provincial de contribuer à la majeure partie du financement de la construction du nouveau pavillon.

Toutefois, pendant les étapes de planification, le mot « pandémie » évoquait habituellement des images de ce qui serait considéré aujourd’hui comme une infection à relativement petite échelle, comme la grippe H1N1.

Par exemple, Joanne Côté, qui a supervisé le déménagement au pavillon K, dit qu’elle pensait initialement que les installations pandémiques du nouveau pavillon pourraient être appelées à héberger jusqu’à deux douzaines de patients hospitalisés, y compris six à l’Unité de soins intensifs.

En comparaison, à un certain moment de la crise de la COVID-19, toutes les chambres du 10e étage, ainsi que d’autres zones désignées chaudes dans le pavillon K, étaient utilisées pour héberger jusqu’à 167 patients, ajoute Madame Côté, qui est aujourd’hui la directrice du Service qualité, innovation, évaluation, performance et éthique clinique du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal.

Pendant le transfert de patients le plus important, le 24 janvier 2016, un bébé né prématurément est déplacé soigneusement dans sa couveuse vers sa nouvelle chambre au pavillon K.

Pendant le transfert de patients le plus important, le 24 janvier 2016, un bébé né prématurément est déplacé soigneusement dans sa couveuse vers sa nouvelle chambre au pavillon K.

« Certaines personnes pensaient que nous étions fous d’inclure autant de chambres à pression négative », ajoute-t-elle en riant. « Mais nous avons toujours voulu planifier pour être en mesure de composer avec l’inattendu, et l’inattendu est exactement ce que nous avons eu quand la COVID-19 a frappé ».

« Nous n’avons jamais, jamais, jamais même imaginé une pandémie de l’ampleur de la COVID-19 », convient le Dr Paul Warshawsky, chef de l’Unité de soins intensifs pour adultes.

« Je pensais qu’il y aurait quelque chose comme une douzaine de cas à l’Unité de soins intensifs; j’étais loin de m’attendre au grand nombre de personnes que nous avons reçu. Pouvez-vous imaginer ce qui se serait passé si nous n’avions pas eu ce pavillon? »

Le Dr Warshawsky note également que le pavillon K a été d’une importance cruciale pour Montréal et l’ouest du Québec au cours des premières semaines de la pandémie, en 2020, puisque grâce au pavillon K, l’HGJ a été en mesure d’assumer brièvement le fardeau de tous les cas d’adultes infectés de la région. C’est ce qui a donné aux autres hôpitaux le répit vital nécessaire à la mise en place leurs propres mesures de sécurité.

« Je suis convaincu que cette capacité à elle seule a aidé à sauver un très grand nombre de vies », affirme le Dr Warshawsky.

La flexibilité, une partie intégrante de la conception

L’une des forces les plus considérables (mais parfois négligée) du pavillon K est la possibilité de modifier l’aménagement rapidement et relativement facilement pour composer avec toute une gamme de circonstances changeantes, explique Georges Bendavid, le directeur des Services techniques.

Un excellent exemple est la construction d’antichambres, des structures hermétiques qui entourent les portes extérieures des zones chaudes de COVID-19 et certaines salles d’opération afin d’empêcher la propagation du virus par voie aérienne.

Dans la zone chaude, une antichambre sert de tampon entre la porte de la chambre du patient et le couloir.

Dans la zone chaude, une antichambre sert de tampon entre la porte de la chambre du patient et le couloir.

Fondamentalement, une antichambre fonctionne à peu près comme le sas d’un vaisseau spatial : l’utilisateur qui est dans le couloir entre dans l’antichambre, ferme la porte extérieure, attend que le système de ventilation autonome crée l’environnement approprié avant d’ouvrir la porte intérieure. Ce processus fonctionne également en sens inverse pour quitter une zone infectée.

Selon Monsieur Bendavid, l’HGJ a été le premier hôpital au Québec à implanter cette solution.

Comme les couloirs du pavillon K sont spacieux, les antichambres peuvent être ajoutées facilement, dit-il. De plus, la conception des systèmes de ventilation, d’électricité et de contrôle de la température du pavillon K a simplifié l’installation des antichambres.

« Le plus difficile est de trouver l’idée de ce qu’il faut faire pour résoudre un problème », ajoute Monsieur Bendavid. « Mais une fois que nous trouvons la solution, l’aménagement du pavillon K est suffisamment flexible pour nous permettre de l’implanter sans grande difficulté ».

Voici les caractéristiques du pavillon K qui se sont avérées essentielles pendant la pandémie :

  • Filtration et ventilation de l’air efficace : les virus sont éliminés de l’air grâce à un système de filtration à rendement élevé. L’air est également rafraîchi plus souvent pour des raisons de sécurité et de confort. La Dre Ruth Chaytor, chef du Département de chirurgie, explique que l’air des salles d’opération du pavillon K est renouvelé environ 20 fois par heure, soit deux fois plus que dans les anciennes salles.  
  • Climatisation bien réglée : les employés qui travaillent dans une zone chaude de COVID-19 ont chaud en raison de l’équipement de protection qu’ils doivent porter. C’est la raison pour laquelle Monsieur Bendavid est ravi de pouvoir contrôler le niveau de climatisation dans certaines zones du pavillon K, en fonction des besoins des patients et des membres du personnel.
  • Suffisamment d’espace pour la distanciation physique : selon Lucie Tremblay, directrice des Soins infirmiers, les dimensions généreuses du pavillon K permettent aux infirmières de travailler confortablement dans leurs postes de soins infirmiers et de prendre leurs repas sans stress dans leur salle de pause tout en respectant les directives de distanciation.  
  • Ascenseurs fiables : avant l’ouverture du pavillon K, le Dr Warshawsky convient qu’il était un peu nerveux à l’idée que l’Unité de soins intensifs soit située à un autre étage que les salles d’opération (contrairement à l’ancien pavillon). Toutefois, il est maintenant satisfait de la fiabilité des ascenseurs qui relient facilement les deux Services.  
  • Générateurs : malgré deux interruptions de courant importantes en 2020, Monsieur Bendavid confirme que les générateurs du pavillon K se sont mis en marche tellement harmonieusement que c’était comme s’il n’y avait pas eu de panne.
  • Salons des familles spacieux et privés : dans le pavillon K, les proches ou les proches aidants disposent d’endroits confortables où ils peuvent passer la nuit pour être près d’une personne chère ou pour avoir quelques minutes de calme et composer avec leur chagrin et leur perte.
  • Rangement adéquat : contrairement aux couloirs des pavillons historiques, qui étaient souvent encombrés d’équipement médical et de matériel de nettoyage, le pavillon K est suffisamment vaste pour que tout puisse être entreposé correctement. Il s’agit d’une caractéristique essentielle pour l’entretien ménager, puisque les membres du personnel qui ne peuvent pas retirer leur matériel des zones chaudes peuvent maintenant le ranger dans un endroit où il ne gênera personne.

S’habituer à l’espace

S’il faut trouver un petit défaut au pavillon K, ce serait sa dimension importante, ce qui, ironiquement, est également l’un de ses principaux atouts. Le Dr Warshawsky se souvient que l’ancienne Unité de soins intensifs était tellement encombrée qu’il pouvait jeter un coup d’œil à plusieurs patients simultanément et avoir une idée générale de l’état de santé de chacun.

Toutefois, après le déménagement au pavillon K, le Dr Warshawsky et les membres de son personnel ont dû se réorienter et parcourir de plus longues distances entre les chambres qui hébergent chacune un seul patient. « Tout bien considéré, il s’agit d’un petit inconvénient », dit-il. « Il est tout simplement impossible d’avoir une Unité de soins intensifs moderne où deux, trois ou quatre patients sont hébergés dans la même chambre ».

Les couloirs larges du pavillon K sont pratiquement libres de tout encombrement. Les objets qui doivent être dans une zone chaude n’entravent pas la circulation des membres du personnel.

Les couloirs larges du pavillon K sont pratiquement libres de tout encombrement. Les objets qui doivent être dans une zone chaude n’entravent pas la circulation des membres du personnel.

De même, Madame Tremblay confirme « qu’au début, les infirmières ont été surprises de devoir marcher de si longues distances. Dans un espace plus restreint, il est facile d’organiser le travail, surtout s’il faut souvent se déplacer entre le poste de soins, la pharmacie et les chambres des patients. Mais, il ne nous a pas fallu beaucoup de temps pour comprendre que, dans l’ensemble, le nouvel aménagement rendait notre vie beaucoup plus facile et sûre ».

Madame Tremblay ajoute que l’espace supplémentaire constitue un avantage important quand au moins deux infirmières et peut-être même un PAB doivent être ensemble dans une chambre pour nettoyer un patient, l’aider à s’installer dans son lit ou à en sortir, ou le repositionner.

De plus, ajoute-t-elle, les chambres spacieuses et les couloirs vastes du pavillon permettent à certains patients (surtout les personnes âgées) de faire de l’exercice plus aisément et de maintenir leur mobilité et leur autonomie, avec l’aide d’une infirmière. Il est même plus facile d’aller à la toilette, puisque les patients ne doivent plus se faufiler entre les lits d’une, de deux ou de trois personnes avec qui ils partagent leur chambre.

La Dre Louise Miner, directrice des Services professionnels, est également satisfaite que la conception du pavillon K ait permis de créer un lien physique plus étroite entre les Unités qui logiquement devraient être situées à proximité les unes des autres.

Par exemple, explique-t-elle, le Centre familial de naissance est maintenant situé près de l’Unité de soins intensifs néonatals et de l’Unité de grossesse à risque élevé, afin de mieux intégrer les soins aux patients présentant un risque élevé, tant les mères que les bébés. « C’était difficile dans l’ancien pavillon, mais ce n’est plus le cas maintenant ».

Une révolution en matière de chirurgie

L’un des changements les plus remarquables a trait à l’environnement et à la conception des salles d’opération qui, selon la Dre Chaytor, n’ont absolument rien à voir avec les anciennes installations trop petites, mal éclairées et mal ventilées.

Dans le nouvel espace, dit-elle, le personnel peut rapidement mettre la main sur des instruments supplémentaires au cours d’une intervention chirurgicale sans avoir à quitter la zone stérile (contrairement à l’ancien pavillon).

En général, la stérilité de l’équipement est très facile à maintenir, grâce à un ascenseur réservé à cette fin qui relie les salles d’opération au service de stérilisation central, un étage plus bas.

Le Dr Tsafrir Vanounou prépare un patient pour une intervention chirurgicale assisté par robotique dans l’une des salles d’opération ultramodernes du pavillon K.

Le Dr Tsafrir Vanounou prépare un patient pour une intervention chirurgicale assisté par robotique dans l’une des salles d’opération ultramodernes du pavillon K.

Le pavillon K a même rendu la gestion du Département de chirurgie plus économique, puisque les membres du personnel peuvent utiliser les outils numériques de pointe pour assurer le suivi des stocks et déterminer plus précisément le coût de chaque cas chirurgical.

« Auparavant », ajoute la Dre Chaytor, « quand nous cherchions un ensemble d’instruments en particulier et que ce dernier avait été mal rangé, nous n’avions aucune idée de l’endroit où il pouvait se trouver. Aujourd’hui, nous sommes en mesure de suivre l’emplacement de tout ce dont nous avons besoin, de la même manière qu’un colis peut être suivi lorsqu’il est livré par messager ».

La luminosité des salles d’opération et la lumière naturelle dans les couloirs de ce Service ont également transformé l’expérience des patients, dit-elle. « J’ai eu une césarienne dans l’une des anciennes salles d’opération, et je me souviens d’avoir été transportée dans un couloir mal éclairé : c’était comme si j’entrais dans un tunnel. Maintenant, les patients sont dans une installation moderne, ce qui a une énorme incidence sur leurs résultats ».

Même le niveau de bruit assourdissant de l’ancien pavillon a été considérablement atténué. Ce changement est particulièrement évident au sein de l’Unité de soins intensifs néonatals, où chaque salle accueille un maximum de six nourrissons en couveuse. En revanche, dans l’ancienne Unité, plus de 30 couveuses étaient entassées dans une grande salle, où il le bruit et l’activité étaient continuels.

Le changement a été particulièrement frappant, quand, au cours des premières semaines qui ont suivi le déménagement au pavillon K, en janvier 2016, les infirmières de la nouvelle Unité ont remarqué une diminution considérable et soutenue du niveau de détresse et des pleurs des nourrissons.

« Tout a réussi en raison de notre planification intense et de notre décision de consulter les membres du personnel pour savoir ce qu’ils souhaitaient et ce que leurs patients souhaitaient et ce dont ils avaient besoin », explique Joanne Côté. « Et, nous en avons tenu compte, autant pour les petites choses que pour les choses importantes ».

« Même un membre du personnel qui a simplement suggéré de placer une prise électrique à un endroit plutôt qu’à un autre a joué un rôle dans notre réussite. Placer une prise électrique à la bonne hauteur et au bon endroit peut être réellement crucial. Il ne faut surtout pas qu’un interrupteur soit inaccessible ou qu’il se trouve du mauvais côté de la porte ou derrière un rideau quand nous devons y avoir accès ».

Un regard vers l’avenir

Aujourd’hui, le plan à long terme consiste à moderniser les pavillons historiques afin d’y incorporer le plus grand nombre possible de caractéristiques du pavillon K, ajoute la Dre Miner. Bien sûr, il y a une limite à ce que nous pouvons faire dans l’ancienne structure, mais les résultats préliminaires sont prometteurs.

Une salle d’activité de l’Unité psychiatrique interne nouvellement rénovée. Bien que située dans le pavillon B, l’Unité présente une ressemblance frappante avec la conception de certaines aires du pavillon K.

Une salle d’activité de l’Unité psychiatrique interne nouvellement rénovée. Bien que située dans le pavillon B, l’Unité présente une ressemblance frappante avec la conception de certaines aires du pavillon K.

L’Unité de psychiatrie interne Carole et Andrew Harper en est un exemple remarquable. En effet, cette Unité, qui a ouvert ses portes en juillet 2020 au troisième étage du pavillon B, est située dans l’espace anciennement occupé par les salles d’opération.

À en juger par les grandes pièces, les couloirs larges, le mobilier moderne et la lumière naturelle abondante, les visiteurs pourraient penser qu’ils sont dans une unité de soins du pavillon K.

Il en va de même pour le Centre de néphrologie Sandra et Steven Mintz, qui a ouvert au milieu de 2016 dans une aire du pavillon historique qui abritait auparavant le Département de l’urgence. Il comporte des postes d’hémodialyse spacieux offrant plus d’intimité, des zones d’isolement modernes et un système de filtration de l’eau amélioré.

« Il s’agit d’un exemple parfait de ce qui peut être fait dans les pavillons historiques avec une planification adéquate », ajoute la Dre Miner, « et c’est la direction vers laquelle nous nous dirigeons ».

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