AuxiliairesNovembre 2021

Les Auxiliaires de l’HGJ reprennent leurs activités après les contretemps de la COVID-19

Après une pause des activités en raison de la pandémie de la COVID-19, l’organisation des Auxiliaires de l’HGJ s’efforce de relancer plusieurs de ses programmes, même si quelques-uns parmi les plus populaires sont encore en attente ou ont été supprimés.

En effet, au cours des 20 derniers mois, l’organisation des Auxiliaires, qui recueille des fonds au profit des programmes et les services essentiels à l’HGJ depuis 1936, a dû composer avec une série de contraintes : fermeture en mars 2020, réouverture partielle quatre mois plus tard, nouvelle fermeture de l’automne 2020 à la fin de l’hiver 2021, et finalement retour progressif aux activités depuis le printemps de cette année.    

Les Auxiliaires de l’HGJ « L’esprit de camaraderie et la chaleur des rencontres en personne nous manquent », de dire Nancy Rubin la directrice de l’organisation des Auxiliaires, en parlant de ses membres, dont la plupart se réunissent sur Zoom depuis plus d’un an.

Elle explique que les Auxiliaires ont néanmoins trouvé des manières de tirer le meilleur parti de cette situation difficile, notamment en vendant des masques en ligne pour 5 $ ou 10 $ chacun au début de la pandémie, ce qui a permis de recueillir 15 000 $.

Toutefois, le soutien financier que les Auxiliaires versaient à l’Hôpital a diminué considérablement, puisque plusieurs activités qui généraient un revenu ont été interrompues pendant la pandémie et sont encore en voie d’être rétablies.

Par exemple, les boutiques d’objets de collection et Milly Lande, où sont vendus des vêtements, des sacs à main, des bijoux, des objets de collection, des antiquités et d’autres articles dans le hall d’entrée principal et le pavillon K, permettaient habituellement de recueillir 250 000 $ par année. Mais cette année, dit Madame Rubin, « je m’attends à ce que ce ne soit qu’environ 100 000 $.

« C’est décourageant, mais après tout ce que nous avons vécu, je suis heureuse que nous puissions reprendre certaines activités et que les Auxiliaires soient malgré tout en mesure de verser des fonds à l’HGJ à la fin de l’année. »

Elle note aussi que certains événements importants des Auxiliaires (particulièrement la Foire d’automne) attiraient couramment un grand nombre de personnes qui passaient par hasard devant l’Hôpital et entraient spontanément pour faire des achats. En raison des mesures de sécurité liées à la pandémie, cette clientèle a disparu. 

« Je suis heureuse que nous puissions reprendre certaines activités et que les Auxiliaires soient en mesure de verser des fonds à l’HGJ à la fin de l’année. »

Maintenant, les principaux clients des Auxiliaires sont les membres du personnel, les patients externes et les personnes qui rendent visite aux patients hospitalisés, « bien que, selon ce que j’ai entendu, l’achalandage quotidien de patients externes et de visiteurs est moins important qu’auparavant ».

Malgré ces obstacles, Madame Rubin explique qu’une revitalisation de l’organisation des Auxiliaires est en cours, y compris pour promouvoir la boutique Milly Lande et les deux points de vente (dans les pavillons A et K) où des objets de collection et des antiquités sont vendus.

De plus dit-elle, à la Boutique en bas, dans le sous-sol du pavillon A (salle A-001), des vêtements sont vendus « à des prix ridiculement bas » aux membres du personnel de l’Hôpital, les lundis et les mercredis, de 8 h 30 à 13 h.

« Dans le cadre de notre mandat, il nous incombe de nous occuper du personnel de l’Hôpital. Comme il est difficile de sortir faire des achats en ce moment, nous nous efforçons de les aider. »

Nous prévoyons d’organiser des boutiques éphémères plus fréquemment pour des ventes d’un jour à différents endroits de l’Hôpital. Pour Noël, il y aura une vente de jouets (la date n’a pas encore été déterminée). Madame Rubin ajoute que plus tôt cette année, les boutiques éphémères de vêtements rétro, d’ustensiles de cuisine et de verreries ont connu un franc succès, et que d’autres sont prévues.

Il y aura aussi un grand tirage et la publication (peut-être l’année prochaine) d’un livre de recettes.

Entretemps, les Auxiliaires sont restées engagées et intéressées grâce à une gamme d’activités virtuelles sur Zoom, y compris des visites au Musée McCord, au Musée des beaux-arts de l’Ontario et à l’ANU, le Musée du peuple juif, à Tel-Aviv.

Des conférences et des discussions ont également eu lieu sur Zoom au sujet de la toxicomanie et de la dépendance comportementale, des droits des femmes en Israël et des racines juives de l’homme d’État américain Alexander Hamilton.

Cependant, la pandémie a indéniablement fait des ravages :

  • Le Café de l’Atrium, au rez-de-chaussée du pavillon E, est fermé depuis le mois de mars 2020. Les Auxiliaires s’efforcent encore de déterminer comment l’exploiter de manière plus rentable.  
  • « Nos jours de Foire d’automne sont révolus », note Madame Rubin en parlant de l’un des événements les plus réussis des Auxiliaires. Non seulement la clientèle spontanée ne peut-elle plus être accueillie, mais des travaux de rénovation sont en cours dans l’auditorium du pavillon A (le lieu traditionnel de la Foire), et cette salle ne sera pas disponible pour les Auxiliaires. Toutefois, plusieurs des articles vendus habituellement pendant la Foire seront disponibles dans les boutiques éphémères.
  • Le Coin des livres dans le hall d’entrée principal du pavillon A, où des livres d’occasion étaient vendus depuis des décennies, a dû fermer pour faire place à un bureau de sécurité COVID-19. Les livres seront maintenant en vente dans les boutiques éphémères.
  • L’organisation des Auxiliaires a interrompu (sans toutefois l’annuler) un programme dans le cadre duquel des bénévoles lisent à haute voix à des nouveau-nés prématurés afin de stimuler le développement de ces poupons. Malgré la pandémie, les parents de ces nourrissons prématurés continuent de recevoir un livre gratuit, qu’ils sont encouragés à lire à leur bébé.  
  • Aucune date n’a été fixée pour la reprise des visites du Dr Clown, un groupe de joyeux lurons au nez rouge, qui sont spécialement formés pour tirer parti de l’humour afin de remonter le moral dans les installations de soins de santé.

« Les Auxiliaires sont infiniment reconnaissantes des dons de vêtements et de nombreux autres articles que plusieurs entreprises et particuliers généreux ont continué de nous envoyer », souligne Madame Rubin. « Nous apprécions également le travail qu’effectuent certaines de nos bénévoles selon un horaire réduit. »

« La pandémie a été difficile pour tous, et c’est la raison pour laquelle les Auxiliaires déploient des efforts soutenus. Nous entendons continuer à faire tout ce que nous pouvons pour offrir aux patients et aux membres du personnel le soutien qu’ils s’attendent à recevoir de nous. »

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