Décembre 2024Nouvelles

L’HGJ « donne naissance » à une nouvelle Unité de soins périnataux

La nouvelle Unité comporte presque quatre fois plus de chambres à un lit

L’HGJ a « donné naissance » à une nouvelle Unité de soins périnataux le matin du 9 décembre, lorsqu’une douzaine de mères, chacune avec son bébé, ont été transférées dans le nouvel espace rénové, plus vaste, plus lumineux et plus sûr qui comporte près de quatre fois plus de chambres à un lit.

Pendant le relogement, qui a duré environ trois heures, au moins une mère a choisi de marcher jusqu’à sa nouvelle chambre, tandis que les autres sont restées dans leur lit et ont été transférées par les membres de l’Équipe du transport, du cinquième étage du pavillon C vers les nouveaux locaux, situés au huitième étage des pavillons C et D.

Mirene Mediefi a été la première mère à être transférée, avec son fils Manoe, et son conjoint, Franck Njonou, de l’ancienne Unité de soins périnataux à la nouvelle, le 9 décembre.

Mirene Mediefi a été la première mère à être transférée, avec son fils Manoe, et son conjoint, Franck Njonou, de l’ancienne Unité de soins périnataux à la nouvelle, le 9 décembre.

Mirene Mediefi, la première mère à arriver dans la nouvelle Unité, a dit qu’elle était ravie d’être dans une chambre à un lit (avec une vue inspirante sur l’oratoire Saint-Joseph), après avoir quitté une chambre à deux lits. Elle était également heureuse d’avoir plus d’espace pour être avec son fils, Manoe, né le 6 décembre, et avec son conjoint, Franck Mjonou.

« Cependant, je rentre chez moi cet après-midi », dit-elle en riant, « alors, je ne profiterai pas beaucoup de cette chambre, mais je suis très contente d’y être maintenant ».

Un autre moment mémorable a été l’arrivée d’Elizabeth Fogarty, la première mère à être transportée directement à la nouvelle Unité de soins périnataux depuis le Centre de naissance, au pavillon K, où elle avait donné naissance à un garçon (qui n’a pas encore été nommé), quelques heures auparavant. 

Entourée des membres des Équipes de soins infirmiers, médicales et de transport, Madame Fogarty était rayonnante lorsque son lit a franchi un ruban rouge. Une grande affiche « Bienvenue Welcome » avait également été placée sur le mur du couloir, où des ballons, gonflés à l’hélium, dorés et brillants en forme de « 8D » flottaient dans l’air.

La nouvelle Unité de soins périnataux est l’élément le plus récemment achevé dans le cadre de ce qui est connu sous le nom de la phase 4, un projet de 300 millions de dollars qui vise à rénover différentes zones des pavillons « historiques » (les pavillons plus anciens de l’HGJ), d’ici 2030.

Miyoura Suy et sa fille, Nyxa Nguyen-Suy, qui est née le 8 décembre, sont transportées dans leur chambre au sein de la nouvelle Unité de soins périnataux par Mindy Olszewski (à gauche) et Keon Payne, de l’Équipe des transports.

Miyoura Suy et sa fille, Nyxa Nguyen-Suy, qui est née le 8 décembre, sont transportées dans leur chambre au sein de la nouvelle Unité de soins périnataux par Mindy Olszewski (à gauche) et Keon Payne, de l’Équipe des transports.

La phase 4 vise à effectuer des rénovations importantes, et à réaffecter plusieurs espaces qui ont été libérés dans les pavillons historiques lorsque les Unités de soins intensifs ont déménagé dans le pavillon K, nouvellement ouvert, en 2014 et en 2016.

La nouvelle Unité comporte 34 lits, dont 30 chambres à un lit, comparativement à seulement huit dans l’ancienne Unité de soins périnataux, explique Lyne Charbonneau, coordonnatrice clinico-administrative, Trajectoire mère-enfant et Dialyse, Direction des soins infirmiers. 

Madame Charbonneau précise que la superficie de la nouvelle Unité est deux fois plus grande que celle de l’ancienne. Cela signifie que chaque nouvelle chambre est assez spacieuse pour accueillir le conjoint et les autres visiteurs ainsi que tout type d’équipement moderne qui pourrait être nécessaire pour une intervention médicale.

« Nous encourageons toujours les membres des familles à venir appuyer la mère », ajoute Vasthie Pierre-Louis, infirmière-cheffe de l’unité de soins post-partum, « mais, jusqu’à maintenant, les chambres n’étaient pas assez grandes pour que tous y soient confortables. »

De plus, en raison de la vulnérabilité des mères et des bébés, la nouvelle Unité est plus sûre, explique Madame Pierre-Louis. L’Unité ne sera pas verrouillée, mais elle sera fermée et fera l’objet d’une surveillance étroite, ce qui empêchera également les curieux de venir s’y promener.

Parmi les autres caractéristiques :

  • Certains berceaux peuvent être modifiés pour les bébés présentant certaines conditions médicales, comme ceux nés par césarienne. Cela permet à la mère de s’occuper de son bébé de la manière la plus autonome possible.  
  • Quatre chambres à pression négative ont été aménagées afin de promouvoir la proximité entre les mères et leurs bébés, même lorsqu’un isolement est nécessaire. 
  • Une patiente qui doit faire l’objet d’une surveillance accrue peut être placée dans une chambre où l’Équipe peut assurer une observation directe.
  • Pour répondre aux besoins des patientes handicapées, les portes sont plus larges et il est plus facile d’accéder à la douche.
  • Pour prévenir et contrôler les infections, plus de lavabos ont été installés dans les couloirs près des chambres des patients.

« Il est également important de noter la disparition du contraste évident qui existait entre les installations modernes du Centre de naissance au pavillon K et l’environnement plus vieux de l’ancienne Unité de soins périnataux », ajoute Madame Charbonneau.

« Cela peut ne pas sembler très important, mais en réalité, il s’agit d’un avantage notable lorsque vous vous efforcez de créer une expérience chaleureuse et réconfortante pour les patientes. Outre répondre aux besoins physiques des mères, nous tenons à nous assurer qu’elles se sentent soutenues d’un point de vue psychologique et émotionnel, à chaque étape. »

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