Articles vedettesJuin 2017

Nouvelles mesures de sécurité pour le transport des patients recevant de l’oxygène

Les patients de l’HGJ qui reçoivent de l’oxygène peuvent maintenant mieux respirer, grâce aux nouvelles mesures de sécurité visant à s’assurer qu’ils ne manqueront pas d’oxygène lors de leur transport de leur chambre vers un autre Service de l’Hôpital pour subir des tests ou pour recevoir des soins.

En effet, depuis l’implantation de la nouvelle Politique au printemps, un patient recevant de l’oxygène ne peut pas être transporté, que ce soit en fauteuil roulant, en civière ou dans un lit, avant qu’un membre autorisé du personnel n’ait consulté un tableau spécial et confirmé que le cylindre contient suffisamment d’oxygène pour le déplacement prévu.

Un nouveau document appelé ‘le passeport’ doit aussi être signé par un membre du personnel de l’Unité avant le départ du patient et quand il arrive à destination; le processus est le même lors du retour à l’Unité. Ces signatures visent à confirmer que les modalités relatives à la sécurité de l’oxygène ont été respectées pendant le transport du patient.

Pour qu’il n’y ait aucun doute sur les besoins du patient, le préposé au transport doit même préciser à voix haute « Ce patient reçoit de l’oxygène » à l’infirmière ou au préposé qui prend en charge le patient à destination.

Dans une salle de service du pavillon K, Neil Michaels (coordonnateur des Mesures d’urgence, de la Sécurité civile et de la Sécurité globale), Tracey Lang (au centre de la photo, cadre-conseil en Soins infirmiers, médecine) et Lianne Dzygala (chef de service, Qualité et Gestion des risques - soins aigus) s’assurent que les cylindres d’oxygène sont correctement entreposés et que les affiches sont bien placées dans les aires d’entreposage désignées.

Dans une salle de service du pavillon K, Neil Michaels (coordonnateur des Mesures d’urgence, de la Sécurité civile et de la Sécurité globale), Tracey Lang (au centre de la photo, cadre-conseil en Soins infirmiers, médecine) et Lianne Dzygala (chef de service, Qualité et Gestion des risques – soins aigus) s’assurent que les cylindres d’oxygène sont correctement entreposés et que les affiches sont bien placées dans les aires d’entreposage désignées.

La Politique prévoit également des procédures plus strictes relativement à l’entreposage des cylindres d’oxygène et précise qu’un cylindre d’oxygène de l’Hôpital ne peut pas être envoyé au domicile d’un patient qui reçoit son congé.

Selon Lianne Dzygala, chef de service, Qualité et Gestion des risques, soins aigus, certains éléments de la Politique de l’HGJ seront implantés dans d’autres établissements du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal, s’il y a lieu. Les différents établissements ont fait l’objet d’un sondage sur leurs procédures, et leurs représentants se réuniront plus tard cette année avec ceux de l’HGJ pour étudier quelles parties de la politique de l’Hôpital peuvent être implantées ailleurs.

« Il s’agit d’un autre exemple des mesures mises en place par notre CIUSSS pour assurer la sécurité des usagers du réseau des soins de santé dans une vaste gamme de situations », a déclaré la Dre Anne Lemay, directrice générale adjointe des Programmes de soutien, administration et performance. La Dre Lemay, qui a présidé le comité chargé d’élaborer la Politique, ajoute que le personnel du CIUSSS « cherche continuellement des manières d’accroître la sécurité et la qualité des soins, afin de rehausser l’expérience de l’usager ».

La Politique a été développée en raison d’un incident à l’HGJ à la fin de l’année 2014, lors duquel un patient a éprouvé de graves difficultés quand il a été à court d’oxygène pendant son transport au sein de l’Hôpital. Le patient a reçu de l’aide à temps et il s’est complètement rétabli.

Madame Dzygala confirme que cet incident a été une prise de conscience qu’une révision complète était nécessaire. Au début de 2015, tous les aspects de la Politique ont été examinés par un comité spécialement formé, composé de représentants des Soins infirmiers, du personnel médical, du Service qualité et gestion des risques, des cliniques ambulatoires, des Mesures d’urgence, de la Logistique, de l’Inhalothérapie, de la Radiologie et de la Santé et sécurité.

Rosalie Johnson, coordonnatrice en soins infirmiers du Centre de ressources en soins infirmiers de l’HGJ, explique que les patients sont le plus susceptibles de manquer d’oxygène quand ils sont transportés pour aller à un rendez-vous et que l’attente est beaucoup plus longue que prévu.

Auparavant, comme aucun membre du personnel d’était officiellement désigné pour vérifier la quantité d’oxygène dans le cylindre, personne ne savait si un patient risquait d’être à court. La plupart du temps, rien de grave ne se produisait, mais il y a eu un nombre restreint de cas où un patient a éprouvé des difficultés.

Depuis, comme Madame Johnson le confirme, un membre du personnel de l’Unité doit téléphoner à l’avance au Service où le patient doit être transporté pour s’informer de la durée de l’attente. Si le Service qui doit recevoir le patient ne peut garantir que ce dernier sera examiné dans un délai raisonnable, le rendez-vous est reporté.

« Comme pour tellement d’autres aspects des soins de santé, une communication claire entre les membres du personnel est d’une importance cruciale », ajoute madame Johnson. « C’est une manière essentielle pour nous de garantir le bien-être du patient qui compte littéralement sur nous pour être en mesure de continuer à respirer. »

Plus de détails au sujet de la nouvelle politique sont disponibles dans une vidéo.

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