90e anniversaireJuillet 2024

Rétrospective à l’occasion du 90e anniversaire : La première chambre de naissance est inaugurée en 1980

Àl’approche du 90e anniversaire de l’HGJ, aujourd’hui, les Nouvelles HGJ se souviennent de :

  • L’inauguration de la première chambre de naissance en 1980
  • Soins hospitaliers pour un otage libéré lors de la crise du FLQ en 1970
  • Les recherches avant-gardistes du Dr Samuel O. Freedman
  • La murale rendant hommage aux travailleurs de la santé pendant la pandémie de la COVID-19

Quatre nouveaux articles tirés de nos archives seront publiés chaque mardi au cours des 90 jours précédant le 90e anniversaire, le 8 octobre. Vous pouvez trouver tout ce qui a été publié jusqu’à maintenant dans les archives des Nouvelles HGJ.

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En 1980, l’HGJ est devenu le premier centre hospitalier à vocation universitaire affilié à l’université McGill à inaugurer une chambre de naissance. Celle-ci offrait aux mères un décor familier pour le travail, l’accouchement et le rétablissement.

L’initiative visait non seulement à diminuer les interventions médicales pendant l’accouchement (à moins qu’elles soient nécessaires), mais aussi à recueillir et à analyser les incidences médicales et psychologiques de ce type de chambre relativement nouveau, comparativement aux salles de travail traditionnelles.

Pour qu’une future mère soit admise dans une chambre de naissance, elle devait répondre à plusieurs critères, notamment avoir fait l’objet d’un suivi prénatal par un médecin, ne montrer aucun signe de risques accrus de complications, et accepter d’être déplacée dans une unité pour les accouchements présentant un risque élevé, au besoin.

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James Cross, enlevé par le FLQ, soigné à l’HGJ

Pulse - FLQLe 5 octobre 1970, lors d’une crise qui fait les manchettes internationales, l’attaché commercial britannique James Cross est enlevé à la pointe du fusil dans sa résidence diplomatique de la rue Redpath-Crescent par les membres de la cellule Libération du Front de libération du Québec (FLQ), puis gardé en otage pendant la crise d’octobre.

Pulse - Letter

Remis en liberté le 3 décembre, M. Cross, qui avait été soigné à l’HGJ, avait figuré en première page de la publication Pulse, un magazine à l’intention du personnel de l’Hôpital.

Le magazine publiait aussi une lettre de M. Cross (« Jasper »), remerciant le personnel de l’HGJ de leur « traitement d’une grande courtoisie et efficacité » et d’avoir « supporté avec une force infinie le bouleversement de la routine, provoqué par mon arrivée dans votre Hôpital ».

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Dr Samuel O. Freedman, chercheur avant-gardiste

C’est la croissance notable de la recherche médicale qui a caractérisé le mandat du Dr Samuel O. Freedman à titre de directeur de l’Institut Lady Davis (ILD) à l’HGJ de 1991 à 2000. En effet, c’est sous sa gouverne que l’ILD est devenu l’une des installations de recherches médicales parmi les plus primés au Québec

Dr Samuel O. Freedman

Dr Samuel O. Freedman

Le Dr Freedman, deuxième directeur de l’ILD depuis la fondation de cette installation, est l’un des immunologistes cliniques les plus renommés au Canada. Il est devenu notoire en 1965, à titre de codécouvreur d’un antigène carcino-embryonnaire qui a permis de mettre au point le premier test sanguin pour diagnostiquer et gérer les patients souffrant d’un cancer colorectal.

Le Dr Freedman a été le doyen de la Faculté de médecine de l’université McGill de 1977 à 1981, puis le vice-recteur aux affaires universitaires, de 1981 à 1991.

Grâce au soutien de la Fondation de l’HGJ, il a dirigé l’expansion des installations de l’ILD aux six étages actuels tout en veillant à recruter de nouveaux chercheurs et à moderniser les laboratoires.

Couronné de nombreuses distinctions pendant sa carrière, le Dr Freedman est notamment membre de la Société royale du Canada, Officier de l’Ordre du Canada, et Chevalier de l’Ordre national du Québec.

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Murale célébrant les liens affectifs entre les patients et le personnel pendant la pandémie

Fin août 2020, les dernières touches ont été apportées à la fresque murale qui couvre une grande partie du mur est du pavillon G, devant l’entrée principale de l’Hôpital.

Fin août 2020, les dernières touches ont été apportées à la fresque murale qui couvre une grande partie du mur est du pavillon G, devant l’entrée principale de l’Hôpital.

Une murale spectaculaire aux couleurs éclatantes a été inaugurée à l’HGJ en septembre 2020, afin de rendre hommage aux travailleurs de la santé de première ligne de Montréal, et les remercier d’avoir mis leur bien-être en péril pour protéger les membres du public pendant la pandémie de la COVID-19.

L’énorme fresque, œuvre de l’artiste québécois Patrick Forchild était une initiative des membres du corps diplomatique et consulaire de Montréal, avec l’apport de la Fondation de l’HGJ.

La murale illustre un patient reconnaissant et un travailleur de la santé empathique, qui s’étreignent tout en étant vêtus de leur équipement de protection. Des versions agrandies des feuilles multicolores qui figurent sur le logo de l’HGJ tourbillonnent autour d’eux.

« C’est une manière symbolique de rappeler à quel point cette crise est déchirante », explique M. Forchild « car elle rend les gestes d’affection et de chaleur humaine si difficiles à pratiquer ».

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