Rétrospective à l’occasion du 90e anniversaire : Lancement des (Dames) Auxiliaires en 1936
À l’approche du 90e anniversaire de l’HGJ, aujourd’hui, les Nouvelles HGJ se souviennent de :
- Le lancement de l’organisation des Auxiliaires en 1936.
- L’HGJ fait la promotion de l’École des infirmières en 1955
- Le lancement des interventions chirurgicales robotiques en 2007
- La Démonstration d’une nouvelle technologie médicale en 1952
Quatre nouveaux articles de nos archives seront publiés chaque mardi au cours des 90 jours précédant le 90e anniversaire, le 8 octobre. Vous pouvez trouver tout ce qui a été publié jusqu’à maintenant dans les archives des Nouvelles HGJ.
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En 1934, dès l’ouverture de ses portes, l’Hôpital général juif avait deux besoins pressants : obtenir une source prévisible de financement pour l’achat de fournitures et d’équipement médical et créer un bassin de bénévoles dévoués.
Ces deux besoins ont été comblés par les Dames Auxiliaires (plus tard connues sous le nom d’Auxiliaires de l’HGJ), une organisation qui a pris son essor sous l’égide de sa présidente fondatrice, Annie Goldbloom, en poste de 1936 à 1948.
Les Auxiliaires ont joué un rôle fondamental pour soutenir l’Hôpital, en recueillant des fonds bien avant la création de la Fondation de l’HGJ, et en offrant bénévolement des services fort nécessaires, avant la création du Service de bénévolat. Ces bénévoles continuent d’assurer ces responsabilités importantes aujourd’hui.
L’organisation des Dames Auxiliaires a été créée en 1936, un événement qui a été souligné par un gala en plein air. Peu après, cette organisation comptait déjà 1 850 membres (et en compteraient près de 2 600 en 1945) et s’était imposée comme l’un des fleurons de ce type d’organisation à Montréal.
Sous la direction de Madame Goldbloom, les Dames Auxiliaires ont mis en place de nombreux fonds et comités. Le plus important d’entre eux, le « Life Saving Fund », visait à s’assurer que tous les patients, quels que soient leurs moyens financiers, recevraient les traitements requis, y compris des médicaments et des transfusions sanguines.
Grâce à ce comité, l’HGJ a également été en mesure d’acheter de l’équipement médical, notamment des poumons d’acier, des tentes à oxygène et des appareils de radiographie.
De plus, les Dames Auxiliaires ont recueilli des fonds pour l’achat de literie, de pansements chirurgicaux, de livres pour la bibliothèque médicale et de trousses (couches, chandails, bonnets, chaussons et couvertures) pour les nouvelles mères dans le besoin.
La Seconde Guerre mondiale ayant entraîné l’arrivée de nombreux réfugiés juifs, les Dames Auxiliaires ont offert des services de traduction, des conseils, du soutien affectif et de l’aide financière aux nouveaux arrivants.
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Brochure promotionnelle de l’École de sciences infirmières de l’HGJ
De 1951 à 1972, l’École des infirmières de l’HGJ occupait tous les étages du pavillon A, le lieu où ces jeunes femmes suivaient leurs cours, mais également où elles vivaient et étudiaient dans des dortoirs, et socialisaient avec leurs collègues de classe et leurs ami(e)s.
Pour promouvoir l’École, l’HGJ avait publié une brochure promotionnelle en 1955. L’une des pages de ce document vantait les aspects récréatifs de l’École, y compris les bains de soleil sur le toit du pavillon A, les cartes privilèges pour la natation au YM-YWHA, les danses et l’élégant salon situé au rez-de-chaussée (devenu aujourd’hui l’un des bureaux de la Fondation de l’HGJ).
Comme d’autres Écoles semblables à Montréal et au Québec, l’École des infirmières de l’HGJ a été contrainte de fermer ses portes en 1972, lorsque le Gouvernement a centralisé l’enseignement des soins infirmiers et la formation des infirmières et des infirmiers.
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Place au médecin robot !
La chirurgie robotique, la forme d’intervention la plus révolutionnaire et spectaculaire réalisée à l’HGJ, a été mise en œuvre en décembre 2007.

Les membres du personnel devant le système da Vinci. Pendant l’intervention chirurgicale, le patient est allongé sur la table d’opération (à gauche). Chaque bras robotisé est muni d’un instrument chirurgical minuscule qui est introduit dans le corps du patient. Un chirurgien est assis à une console d’où il contrôle le robot (à droite) et pratique l’intervention.
Cette nouvelle technologie a donné aux médecins la possibilité sans précédent de pratiquer des interventions à effraction minimales avec une précision exceptionnelle. Les chirurgies robotiques causent habituellement moins de perte de sang, et entraînent moins de risques de complications pour les patients qui séjournent également moins longtemps à l’Hôpital et se rétablissent plus rapidement.
Depuis plusieurs années, des versions antérieures du robot da Vinci étaient utilisées aux États-Unis et en Europe. Cependant, grâce à un don privé de 4,5 millions de dollars, l’HGJ a été en mesure de se procurer un nouveau modèle à la fine pointe de la technologie.
Le système da Vinci permet au chirurgien d’introduire de longs tubes, étroit et souples dans de petites incisions pratiquées sur le corps du patient. L’un des tubes comporte une mini ampoule et une caméra; les autres sont munis de micro-instruments chirurgicaux. Le chirurgien qui est assis face à un écran contrôle les instruments.
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Démonstration d’un stéthoscope électronique
En 1952, le personnel médical de l’HGJ était réuni dans l’auditorium des infirmières du pavillon A pour assister à la démonstration d’un stéthoscope électronique, un nouveau dispositif qui amplifiait considérablement le son et minimisait les bruits de fond.
Cette réunion illustrait le désir des médecins de l’HGJ de se familiariser continuellement avec diverses formes de techniques médicales.




