90e anniversaireAoût 2024

Rétrospective à l’occasion du 90e anniversaire : L’HGJ tend une main secourable lors de la tempête de verglas en 1998

À l’approche du 90e anniversaire de l’HGJ, aujourd’hui, les Nouvelles HGJ se souviennent de : 

  • L’abri offert pendant la tempête de verglas en 1998
  • L’intégration à la structure des CIUSSS en 2015
  • La première fin de semaine du Weekend pour vaincre le cancer du sein en 2005
  • L’achat de propriétés immobilières rend possible la construction des pavillons H et K en 2005 

Quatre nouveaux articles de nos archives seront publiés chaque mardi au cours des 90 jours précédant le 90e anniversaire, le 8 octobre. Vous pouvez trouver tout ce qui a été publié jusqu’à maintenant dans les archives des Nouvelles HGJ.

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Pendant la tempête de verglas en 1998, et jusqu’à la fin de la panne d’électricité, des matelas et des draps ont été mis à la disposition des membres du public dans certaines aires de l’HGJ.

Pendant la tempête de verglas en 1998, et jusqu’à la fin de la panne d’électricité, des matelas et des draps ont été mis à la disposition des membres du public dans certaines aires de l’HGJ.

Lors de la tempête de verglas dévastatrice de janvier 1998, l’HGJ a ouvert ses portes pour offrir un abri chaud à autant de personnes que l’Hôpital était en mesure d’accueillir.

La tempête a paralysé Montréal et causé des pannes d’électricité dans plusieurs foyers pendant des journées glaciales. Cette situation a obligé plusieurs membres du public à se tourner vers les installations publiques, comme l’HGJ, qui étaient en mesure de produire leur propre électricité.

L’HGJ, qui a accueilli plusieurs personnes que le froid avait chassées de leur domicile, a installé des lits de camp dans l’auditorium Samuel S. Cohen du pavillon A, et ailleurs dans l’Hôpital.

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Intégration de l’HGJ au CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal en 2015

Ce numéro du printemps 2015 des Nouvelles HGJ (qui était alors une publication papier) portait sur la participation de l’Hôpital et son rôle de leadership au sein du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal, nouvellement créé par l’adoption de la loi 10. L’article en couverture rappelait aux lecteurs que, même si la bureaucratie différait désormais, l’HGJ restait engagé à fournir des soins compatissants de la plus grande qualité.

Ce numéro du printemps 2015 des Nouvelles HGJ (qui était alors une publication papier) portait sur la participation de l’Hôpital et son rôle de leadership au sein du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal, nouvellement créé par l’adoption de la loi 10. L’article en couverture rappelait aux lecteurs que, même si la bureaucratie différait désormais, l’HGJ restait engagé à fournir des soins compatissants de la plus grande qualité.

En avril 2015, après avoir fourni des soins pendant plus de 70 ans à titre d’installation indépendante, l’HGJ devenait l’un des nombreux sites — bien que le plus grand et le plus influent — du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal, un vaste réseau d’hôpitaux, de centres d’hébergement et de soins de longue durée, de centres de réadaptation et d’autres fournisseurs de soins de santé et de services sociaux.

Ce changement radical, qui touchait les installations de l’ensemble du Québec, était le résultat de l’adoption d’une loi provinciale visant à rehausser l’efficacité et la cohésion du système de soins de santé public, et cette structure reste en place aujourd’hui.

Malgré l’appréhension initiale de certains membres du personnel de l’HGJ et du public, l’Hôpital a été en mesure de conserver son identité distinctive, et de s’assurer que les dons versés à la Fondation de l’HGJ seraient toujours utilisés exclusivement à l’appui de l’HGJ. 

De plus, le CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal dans son ensemble a été autorisé à continuer à fournir des services dans la langue de prédilection des usagers des soins de santé, y compris en anglais.

Le Dr Lawrence Rosenberg, qui était le directeur général de l’HGJ depuis 2013, a été nommé président-directeur général du réseau, poste qu’il occupe encore aujourd’hui. Il s’est engagé à unir les quelque trois douzaines d’installations du CIUSSS pour en faire un seul établissement homogène et interdépendant.

« On dit que pour encourager la notion d’identité collective au sein d’un groupe, ses membres doivent construire quelque chose ensemble », a déclaré le Dr Rosenberg en 2015. « C’est précisément le défi auquel nous faisons face aujourd’hui. »

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Lancement spectaculaire du Weekend pour vaincre le cancer du sein

Uni(e)s dans la lutte contre le cancer du sein, des marcheur(euse)s déterminé(e)s quittent le Stade olympique en 2005 pour entamer leur parcours difficile, mais valorisant, de deux jours.

Uni(e)s dans la lutte contre le cancer du sein, des marcheur(euse)s déterminé(e)s quittent le Stade olympique en 2005 pour entamer leur parcours difficile, mais valorisant, de deux jours.

Après des mois de planification soigneuse, d’entraînement rigoureux et collectes de fonds inlassables, près de 3 011 personnes ont envahi les rues de Montréal, les 27 et 28 août, pour participer au premier Weekend pour vaincre le cancer du sein.

Dans un climat d’enthousiasme et d’émotion, cette marche de 60 kilomètres a donné une impulsion déterminante à la prévention du cancer et aux traitements offerts au Centre du cancer Segal à l’HGJ.

Le Week-end, le plus grand événement du genre à ne jamais avoir eu lieu à Montréal a permis de recueillir quelque 9,2 millions de dollars. Lors de la dernière marche, en août 2015, plus de 58 millions de dollars avaient été recueillis dans le cadre de cet événement qui avait été renommé le Weekend Pharmaprix pour vaincre les cancers féminins.

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L’HGJ achète la propriété des Sɶurs de Sainte-Croix

L’expansion qu’a connue l’HGJ au cours du 21e siècle n’aurait pas été possible sans un événement crucial, survenu le 1er février 2005 : l’achat de près de six acres de terrain ainsi que de deux immeubles appartenant à la Congrégation desSɶurs de Sainte-Croix (région de Québec), un ordre religieux d’enseignantes.

Les personnes présentes lors de la cérémonie de signature de l’achat de la propriété des Sɶurs de Sainte-Croix étaient (de la gauche) Sɶur Annette Legault; Henri Elbaz, directeur général de l’HGJ; Sɶur Thérèse LeFrançois; et Stanley K. Plotnick, président de l’HGJ.

Les personnes présentes lors de la cérémonie de signature de l’achat de la propriété des Sɶurs de Sainte-Croix étaient (de la gauche) Sɶur Annette Legault; Henri Elbaz, directeur général de l’HGJ; Sɶur Thérèse LeFrançois; et Stanley K. Plotnick, président de l’HGJ.

La propriété, qui s’étend du chemin de la Côte-des-Neiges à la rue Légaré, au nord de l’Hôpital, comprenait un couvent, qui est devenu le pavillon H, et le terrain sur lequel a été bâti le pavillon K.

Lors d’une cérémonie de signature historique, qui a eu lieu dans la salle de conférence de l’Hôpital, le président de l’HGJ, Stanley K. Plotnick, a dit que l’Hôpital a été « béni d’avoir des voisines qui se préoccupaient autant des personnes et de leur bien-être. »

Cet engagement marquait le point culminant d’une belle relation qui existait depuis des décennies entre l’HGJ et la Congrégation desSɶurs de Sainte-Croix.

L’HGJ, qui souhaitait acquérir la propriété depuis longtemps, avait demandé d’être le premiers à être informés lorsque la communauté religieuse prendrait la décision de vendre.

En 2002, les Sɶurs ont avisé l’Hôpital qu’elles souhaitaient vendre et que le Vatican avait envoyé une lettre spéciale autorisant la transaction.

« Nous avons refusé des offres de promoteurs qui souhaitaient construire des condominiums, parce que nous voulions servir la communauté », affirme Sɶur Annette Legault, directrice régionale des Sɶurs de Sainte-Croix.

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