Rétrospective à l’occasion du 90e anniversaire : L’Institut Lady Davis est inauguré en 1969
À l’approche du 90e anniversaire de l’HGJ, aujourd’hui, les Nouvelles HGJ se souviennent de :
- Inauguration de l’Institut Lady Davis en 1969
- Premier ombudsman au Canada nommé en 1973
- En 1974, une fusion créé le Centre de médecine familiale Herzl
- La résidence originale des infirmières en 1930
Quatre nouveaux articles de nos archives seront publiés chaque mardi au cours des 90 jours précédant le 90e anniversaire, le 8 octobre. Vous pouvez trouver tout ce qui a été publié jusqu’à maintenant dans les archives des Nouvelles HGJ.
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L’Institut Lady Davis, qui a ouvert ses portes à l’HGJ en 1969, s’est imposé comme une installation de premier plan au Québec pour la recherche sur le cancer, l’épidémiologie clinique, la médecine moléculaire et régénérative et la psychosociologie de la maladie.

Le 16 avril 1968, la première pelletée de terre des travaux de construction de l’Institut Lady Davis a été levée. Y ont notamment assisté (de gauche à droite) Sam Steinberg, président de l’HGJ; le Dr Norman Kalant, directeur de l’Institut; et Bernard Bloomfield, président du conseil d’administration de l’Institut.
La recherche est l’un des piliers de l’HGJ depuis les années 1940; les dirigeants de l’Équipe médicale, les administrateurs et les membres du conseil d’administration reconnaissaient tous le rôle fondamental qu’elle peut jouer dans l’amélioration des traitements et des soins aux patient(e)s.
Malheureusement, les installations de recherche étaient alors dispersées dans tout l’Hôpital, et les projets n’étaient pas toujours menés dans un cadre idéal.
Dans les années 1960, déterminé à fonder un institut de recherche, l’HGJ a obtenu le financement nécessaire grâce à un don généreux de la fondation Eldee et à des subventions des gouvernements fédéral et provincial.
La levée de la première pelletée de terre a eu lieu le 16 avril 1968, et l’inauguration, l’année suivante. Le centre a été nommé en l’honneur de feue lady Henrietta Davis, C.B.E., qui avait créé la fondation sans but lucratif Eldee plusieurs années plus tôt.
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Nomination à l’HGJ du premier représentant des patients au Canada
En février 1973, l’HGJ a écrit une page de l’histoire des soins de santé au pays avec la nomination de Kathleen Margaret (« Peggy ») Lahaie, possiblement la première personne à représenter les patients (ombudsman) dans un hôpital canadien.
Dans l’annonce officielle, les membres du public ont étét informés que Mme Lahaie serait « à l’écoute de tous les patients de l’Hôpital, qui pourront lui faire part de tout commentaire sur les soins reçus ici. Les mesures nécessaires seront ensuite prises, et un suivi sera assuré auprès des patients. »
Dans une entrevue quelques mois après sa nomination, Mme Lahaie a révélé qu’en plus d’étudier les plaintes et de mener des sondages sur la qualité des soins, elle rencontrait souvent les patients simplement pour les rassurer et les écouter, allégeant ainsi le stress qui découle de l’hospitalisation.
Auparavant, Mme Lahaie avait occupé le poste de directrice des Relations publiques à l’Hôtel Windsor à Montréal.
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L’HGJ fusionne avec son prédécesseur en médecine familiale
Pendant plus de 60 ans au cours du 20e siècle, d’innombrables patients ont reçu des soins de santé essentiels au dispensaire Herzl, plus tard renommé Centre de santé Herzl. Au milieu des années 1970, cette installation autonome a fusionné avec l’HGJ.
Le dispensaire avait ouvert ses portes en 1912, principalement pour offrir des soins aux nombreux immigrants juifs pauvres qui s’établissaient à Montréal. Les patients de toute origine y étaient cependant les bienvenus, et cette politique d’accueil a servi de modèle à l’HGJ, qui a ouvert ses portes en 1934.
Pendant les décennies suivantes, Le Centre Herzl a continué à fournir un éventail de services, mais vers 1970, il ne suffisait plus à répondre à la demande grandissante. En outre, il partageait de plus en plus sa clientèle avec l’HGJ et les services des deux installations se recoupaient à bien des égards.
Il était donc logique que les deux institutions conviennent d’unir leurs forces en 1974. Le Centre Herzl est essentiellement devenu le Service de médecine familiale de l’HGJ, prenant initialement le nom de Centre de médecine familiale Herzl. À la suite d’un don généreux en l’honneur de son centenaire en 2012, il a été rebaptisé Centre de médecine familiale Goldman Herzl.
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Un foyer pour les infirmières de l’HGJ
Travailler comme infirmière à l’HGJ entre le milieu des années 30 et le début des années 40 (les premières années d’existence de l’Hôpital) constituait un défi pour une foule de raisons. Même les heures de détente après le travail n’apportaient pas beaucoup de réconfort.
En effet, à cette époque, plusieurs infirmières habitaient sur les lieux mêmes de l’HGH dans une résidence dont les chambres pouvaient au mieux être qualifiées de spartiates.
Néanmoins, les plaintes étaient rares. C’était une période où tous les membres du personnel faisaient preuve d’abnégation afin de s’assurer que le nouvel Hôpital pourrait rester ouvert dans les années 40, et par la suite.




