Rétrospective à l’occasion du 90e anniversaire : Ouverture du Dispensaire Herzl, l’établissement précurseur de l’HGJ
À l’approche du 90e anniversaire de l’HGJ, aujourd’hui, les Nouvelles HGJ se souviennent de :
- L’ouverture de l’établissement précurseur de l’HGJ, en 1912
- Le diagnostic du cancer de la gorge de Michael Douglas, en 2010
- Des éviers dans des endroits inusités du pavillon A
- La visite d’une princesse en 1945
Quatre nouveaux articles de nos archives seront publiés chaque mardi au cours des 90 jours précédant le 90e anniversaire, le 8 octobre. Vous pouvez trouver tout ce qui a été publié jusqu’à maintenant dans les archives des Nouvelles HGJ.
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Le Dispensaire Herzl sans son emplacement original sur la rue Saint-Dominique où les soins ont été prodigués de 1912 à 1914.
Inauguré en juin 1912, le Dispensaire Herzl a fourni des services de santé d’une importance vitale à la communauté juive montréalaise, alors en pleine croissance avant l’ouverture de l’HGJ, en 1934.
Ce petit Dispensaire, bien équipé et comprenant une équipe de médecins bénévoles, fournissait des traitements médicaux et des médicaments à toutes les personnes qui en avaient besoin, quelle que soit leur capacité de payer.
De 1901 à 1911 (décennie qui allait mener à l’inauguration du Dispensaire), le nombre de membres de la communauté juive à Montréal était passé de 5 000 à 30 000. Or, avant l’ouverture de Herzl, il n’existait aucune installation bien organisée pour soigner ces nouveaux venus d’une extrême pauvreté.
Le Dispensaire a été non seulement le précurseur de l’HGJ, mais à bien des égards, il a également été un modèle pour l’Hôpital avec lequel Herzl allait fusionner en 1974.
À son ouverture en 1934, l’HGJ a adopté le style du Dispensaire qui traitait tous les patients, créait de nouveaux services de santé pour répondre aux besoins croissants de ces derniers et mettait l’accent sur la médecine préventive.
Chose importante : bien que le Dispensaire Herzl et l’HGJ ont été fondés avant tout par les Juifs et pour les Juifs, la politique de ces deux installations a toujours été d’accueillir des patients et des employés de toutes origines.
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Michael Douglas vante l’expertise de l’HGJ en matière de diagnostic

Michael Douglas (au centre) en compagnie du Dr Saul Frenkiel (à droite) et du Dr Sheldon Elman, président du Medisys Health Group, lors d’un gala-bénéfice à l’université McGill.
En mai 2010, Michael Douglas a remercié publiquement le Dr Saul Frenkiel, ancien chef de la Division d’oto-rhino-laryngologie, d’avoir établi avec exactitude un diagnostic de cancer de la gorge que d’autres médecins n’avaient pas décelé.
Ces remerciements chaleureux ont été exprimés lors d’un gala-bénéfice qui a eu lieu dans l’édifice Le Windsor en l’honneur du Département d’oto-rhino-laryngologie et du Département de chirurgie cervico-faciale de l’université McGill. « Si je peux faire quoique ce soit pour aider votre Département à l’Hôpital général juif, je serai ravi de le faire », a déclaré M. Douglas au Dr Frenkiel, lors du gala.
En 2009, alors qu’il séjournait à sa maison de campagne dans la région du Mont-Tremblant, M. Douglas se plaignait de douleurs soutenues à la gorge et aux oreilles, même après avoir consulté plusieurs médecins qui n’avaient pas su diagnostiquer son problème. M. Douglas a communiqué avec son médecin à New York, qui l’a orienté vers le Dr Frenkiel à l’HGJ.
Quelques jours plus tard, à la suite d’une biopsie, le Dr Frenkiel a informé M. Douglas du diagnostic. Par la suite, ce dernier a subi des séances de radiothérapie et de chimiothérapie au Sloan-Kettering Cancer Center, à New York.
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Pourquoi y a-t-il des lavabos dans certains bureaux administratifs du pavillon A?
En pénétrant dans certains bureaux administratifs parmi les plus anciens du pavillon A, on y aperçoit un bureau, un ordinateur, des étagères – et un lavabo. Oui, aussi étrange que cela puisse paraître, plusieurs employés de bureau peuvent se laver les mains sans franchir la porte.
Ces lavabos ont survécu à l’époque (1951 à 1972) où le pavillon A logeait l’École des sciences infirmières de l’HGJ. Les infirmières étudiantes occupaient les dortoirs aux nombreux étages supérieurs de l’immeuble, et même si les jeunes femmes utilisaient les salles de bain communes, elles disposaient d’un lavabo dans leur chambre.
Après la fermeture de l’École (les programmes de sciences infirmières ayant été centralisés par le gouvernement provincial), plusieurs chambres du dortoir ont été rénovées, et la plupart des lavabos ont disparu. Malgré tout, quelques fragments d’histoire en porcelaine subsistent dans plusieurs endroits du pavillon.
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La visite d’une princesse
Au début des années 1940, la bienfaitrice honoraire des Auxiliaires de l’HGJ était la princesse Alice, comtesse d’Athlone, l’épouse le compte d’Athlone, gouverneur général du Canada.
En 1945, la princesse (au centre) avait rendu visite à Annie Goldbloom (à gauche), présidente fondatrice des Auxiliaires, et à Lucy Bronfman, membre fondatrice des Auxiliaires et femme du premier président de l’HGJ, Allan Bronfman.



