90e anniversaireSeptembre 2024

Rétrospective à l’occasion du 90e anniversaire : Point culminant du long parcours vers le pavillon K

À l’approche du 90e anniversaire de l’HGJ, aujourd’hui, les Nouvelles HGJ se souviennent de : 

  • Les premiers jours de soins aux patients dans le pavillon K nouvellement ouvert, en 2016
  • Intervention chirurgicale au cours des années 1930 et 1940
  • La modeste collectrice de fonds recueillant les cinq et dix cents qui a aidé à construire l’HGJ
  • Bracelets d’identification pour les nouveau-nés au cours des premières années de l’Hôpital 

Quatre nouveaux articles de nos archives seront publiés chaque mardi au cours des 90 jours précédant le 90e anniversaire, le 8 octobre. Vous pouvez trouver tout ce qui a été publié jusqu’à maintenant dans les archives des Nouvelles HGJ.

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Pavilion KEn 2016, après une décennie de planification, des années de travaux de construction, des mois de préparatifs laborieux, des semaines de simulation et une journée d’activités intenses, le pavillon K abrite désormais l’Unité des soins intensifs, l’Unité des Soins coronariens, l’Unité des soins intensifs de néonatals, le Centre des naissances, les salles d’opération et plusieurs Services, Départements et Unités de soins.

Le projet d’expansion le plus important, le plus ambitieux et le plus complexe de l’histoire de l’HGJ a atteint son point culminant, le 24 janvier, lors du transfert de 203 patients vers leur nouvelle chambre, en seulement 5 heures et demie.

Survenu près de deux ans après la relocalisation du Département de l’urgence au rez-de-chaussée du pavillon K, le déménagement a transformé instantanément la nouvelle aile, devenue le carrefour névralgique des activités consacrées aux soins critiques, à la chirurgie et aux naissances à l’HGJ.

L’un des éléments essentiels au succès de la nouvelle installation est le sentiment de luxe que procure ce pavillon — un espace réservé à chaque patient doté d’une chambre individuelle, un espace favorisant la visite des proches à un patient en toute intimité, un espace consacré aux appareils de survie pour faciliter les déplacements du personnel autour des lits, sans oublier l’espace qu’occupent les larges baies vitrées, conférant une grande luminosité qui rehausse le moral.

Pour de nombreux membres du personnel, la transition s’est avérée un événement chargé d’émotion. C’est la raison pour laquelle au cours des jours précédant le déménagement en janvier, une multitude d’affiches ou de messages d’adieu écrits à la main ont été apposés sur les murs de l’ancien pavillon.

Mais tout est question de point de vue, comme le dit si bien ce message (citant une chanson des Beatles) sur l’un des murs de l’ancienne USI : « You say goodbye, I say hello —  hello, hello. »

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À l’avant-garde de la chirurgie

SurgeryLa tenue des chirurgiens et des infirmières en chirurgie dans les années 1930 et 1940 a maintenant quelque chose d’insolite à nos yeux.

Mais ce qui compte vraiment, c’est que dès la première décennie suivant son inauguration, l’HGJ proposait à ses patients les traitements les plus avancés et les techniques de chirurgie les plus avant-gardistes de l’époque.

Cette tradition se poursuit encore aujourd’hui avec l’introduction des chirurgies robotiques et de plusieurs autres avancées numériques.

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Taube Kaplan, modeste collectrice de fonds par excellence

Ce n’est qu’en raison de sa modestie et de sa grande discrétion que Taube Kaplan n’a pas été largement célébrée de son vivant comme fondatrice à part entière de l’HGJ.

Taube Kaplan

Aujourd’hui, elle est reconnue non seulement comme l’une des premières et plus importantes collectrices de fonds communautaires, mais également comme l’architecte des cliniques médicales qui ont précédé l’Hôpital.

Mme Kaplan et sa famille prolétaire habitaient sur la rue Cadieux (depuis renommée rue de Bullion) où elle donnait des cours particuliers d’hébreu et d’études juives à des garçons pour arrondir le maigre salaire de son mari.

Malgré sa situation financière précaire, Mme Kaplan s’était donné pour mission de participer à la création et à l’expansion d’installations médicales pour les Juifs de Montréal. C’est ainsi qu’elle est devenue l’une des collectrices de fonds les plus notables du dispensaire Herzl, l’établissement précurseur de l’Hôpital général juif qui a ouvert ses portes en 1912.

Au cours des années 1920, convaincue que seul un hôpital général pourrait répondre aux besoins particuliers des Juifs de Montréal, Mme Kaplan s’est de nouveau vers ses coreligionnaires pour recueillir les fonds nécessaire.

À cette fin, elle parcourait les rues à toute heure du jour et de la nuit, par tous les temps, même dans les quartiers juifs les plus pauvres, pour récolter des pièces d’un de cinq et de dix cents de quiconque avait un peu d’argent.

Lors de l’inauguration de l’Hôpital, Allan Bronfman, président fondateur de l’HGJ, lui a offert de nommer l’un des Services en son nom, mais Mme Kaplan a refusé cet honneur. Admise au Montreal Hebrew Old People’s and Sheltering Home en 1938, elle est morte deux ans plus tard dans un relatif anonymat.

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Bracelets pour les nouveau-nés

BraceletÀ ses débuts, l’HGJ identifiait parfois les nouveau-nés à l’aide d’un bracelet personnalisé, dont les perles alphabétiques étaient enfilées par le personnel infirmier.

Le bracelet (mal orthographié) d’Ina Zaritsky a été mis à son poignet peu après sa naissance en 1942. Plus tard, elle en a fait don aux Service des archives de l’HGJ.

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