Rétrospective à l’occasion du 90e anniversaire : Remise à neuf, rénovation, construction, agrandissement
À l’approche du 90e anniversaire de l’HGJ, aujourd’hui, les Nouvelles HGJ se souviennent de :
- Construction et rénovations au cours des décennies
- Un jalon important pour les interventions à effraction minimales en 1999
- Une étape importante en matière d’évaluation cognitive en 2005
- Les derniers jours de la cafétéria d’origine en 2016
Quatre nouveaux articles de nos archives seront publiés chaque mardi au cours des 90 jours précédant le 90e anniversaire, le 8 octobre. Vous pouvez trouver tout ce qui a été publié jusqu’à maintenant dans les archives des Nouvelles HGJ.
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En 1953, construction d’une nouvelle aile à l’ouest de l’Hôpital général juif, connue aujourd’hui sous le nom de pavillon C.

Au milieu de 2012, le pavillon K s’élevait déjà sur plusieurs étages, mais le Département de l’urgence sera seulement inauguré 18 mois plus tard, et l’édifice n’ouvrirait ses portes qu’en 2016. Le pavillon H est à l’arrière-plan.
Au fil des époques et des décennies, presque chaque coin de l’HGJ a déjà fait l’objet d’un chantier.
Les rénovations étaient parfois assez modestes : amélioration d’un ascenseur, modernisation d’un poste de soins infirmiers, agrandissement d’un salon familial, visant à améliorer l’expérience du patient et les conditions de travail du personnel.
Certains changements ont cependant été d’une envergure exceptionnelle et d’une grande importance historique : l’ajout d’étages au pavillon E pour inaugurer le Centre du cancer Segal en 2006, ou la construction du vaste pavillon K, qui révolutionne les soins d’urgence, les interventions chirurgicales et les soins intensifs à l’HGJ depuis 2014.
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La première salle réservée aux interventions chirurgicales à effraction minimale au Québec

Le Dr Jacob Garzon et l’infirmière Claire Béland en 1999 dans la nouvelle salle d’opération, réservée aux interventions chirurgicales à effraction minimale.
En 1999, l’HGJ est devenu le premier hôpital au Québec à ouvrir une salle d’opération spécialement conçue et équipée pour les interventions à effraction minimale. Cette salle a été lancée grâce à la ténacité du Dr Jacob Garzon et à la générosité d’un donateur désireux de garder l’anonymat.
Ce type de chirurgie (la laparoscopie) est beaucoup moins invasive que l’intervention ouverte traditionnelle. Plutôt qu’une large incision, ce procédé ne requiert que quelques petites incisions.
Un tube relié à une caméra minuscule est inséré dans l’une des incisions pour permettre au chirurgien de suivre l’opération à l’écran. D’autres petits instruments peuvent également être introduits, au besoin.
« Au cours des dix prochaines années, conclut le Dr Garzon, 90 % des interventions chirurgicales seront effectuées de cette manière. Voilà pourquoi il est tellement important que notre hôpital reste à la fine pointe de l’excellence médicale afin de pouvoir offrir à nos patients les soins les plus perfectionnés. »
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Le test de détection précoce de la démence de l’HGJ est adopté à l’échelle mondiale

Le Dr Howard Chertkow (à gauche) avec les deux autres concepteurs de l’Évaluation cognitive de Montréal — le Dr Ziad Nasreddine, neurologue cognitif et la Dre Natalie Phillips, chercheuse en neuropsychologie à l’Institut Lady Davis.
En 2005, le monde a pris connaissance— et a adopté aussitôt — l’Évaluation cognitive de Montréal (MoCA), un questionnaire simple, mais raffiné, développé par le Dr Howard Chertkow, directeur fondateur de la Clinique de la mémoire à l’HGJ, et ses collègues de l’Institut Lady Davis.
Le test, qui peut être effectué en à peine 12 minutes, a été le premier outil à permettre aux cliniciens de différencier précisément un trouble de la mémoire, courant chez une personne âgée, d’un déficit neurocognitif léger pouvant annoncer la maladie d’Alzheimer.
L’outil MoCa a été classé par les Instituts de recherche en santé du Canada parmi les sept contributions canadiennes les plus importantes dans le domaine de la recherche sur la démence.
Les concepteurs ont mis gratuitement en ligne l’outil MoCa pour les médecins. Traduit en 32 langues, le test MoCa est devenu la norme mondiale pour diagnostiquer les déficits cognitifs non seulement chez les personnes âgées, mais aussi dans une foule d’affections comme le SIDA, la sclérose en plaques et les traumatismes crâniens.
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Bons souvenirs de la cafétéria
On dit que le rythme de marche d’une armée repose sur son estomac — et c’est également vrai pour un établissement aussi grand que l’Hôpital général juif. La cuisine préparait non seulement des milliers de repas par jour pour les patient(e)s, mais elle approvisionnait aussi l’ancienne cafétéria, qui a vendu son dernier produit le 18 novembre 2016.
Pendant des décennies, la cafétéria a été plus qu’un fournisseur de repas, de collations et de gourmandises. Elle rassemblait patient(e)s, visiteurs et employé(e)s. Il s’agissait d’un lieu où les serveur(euse)s et client(e)s échangeaient des blagues et des histoires.
Mais les temps changent. L’ouverture du pavillon K, au début de l’année 2016, a exigé l’aménagement d’un accès piétonnier direct et pratique entre l’entrée principale et la nouvelle aile. La seule solution était de fermer la cafétéria pour créer le corridor qui relie aujourd’hui le hall d’entrée au carrefour Lea Polansky.





