Rétrospective à l’occasion du 90eanniversaire : Préparer l’HGJ en vue de l’admission des premières personnes infectées par la COVID-19
À l’approche du 90e anniversaire de l’HGJ, aujourd’hui, les Nouvelles HGJ se souviennent de :
- Préparatifs en vue de l’arrivée des premières personnesinfectées par la COVID-19,en 2020
- Le lancement de la première clinique de maladies infectieuses dans un hôpital montréalais, en 1972
- Inauguration du Centre du cancer Sega, en 2006
- Célébrations des Fêtes juives au cours de décennies révolues
Quatre nouveaux articles de nos archives seront publiés chaque mardi au cours des 90 jours précédant le 90e anniversaire, le 8 octobre. Vous pouvez trouver tout ce qui a été publié jusqu’à maintenant dans les archives des Nouvelles HGJ.
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Lors d’une réunion cruciale, le 17 février 2020,plus de 50 spécialistes médicauxet professionnels de la santé ont finalisé les préparatifs en vue de l’admission éventuelle à l’HGJ des premières personnes infectées par la COVID-19.
La discussion de plus de trois heures a permis aux participants de décrire en détail les moyens retenus par leur Service respectif pour gérer ces cas.
Dans le cadre de cet important exercice de simulation, centré sur des situations fictives mais réalistes, les invités clés ont expliqué comment ils réagiraient, avec l’aide de leurs collègues, aux circonstances particulières.
Les participants se sont ensuite penchés sur les mesures proposées pour voir comment elles pouvaient être améliorées, le tout dans le but d’envisager toutes les situations imprévues et de modifier les protocoles existants.
L’HGJ est en effet l’un des deux hôpitaux à Montréal — avec le CHU Sainte-Justine — désigné par le ministère de la Santé et des Services sociaux pour soigneréventuellement les personnes adultesinfectéespar la COVID-19. Le pavillon K à l’HGJ, ouvert en 2016, est doté d’aires d’isolement conçues expressément pour les patient(e)s atteint(e)s de maladies infectieuses.
En l’occurrence, l’HGJ est devenu le premier hôpital au Québec à admettre unepersonne infectée par la COVID-19. Le CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréala également été le premier réseau de soins de santé de la province à exiger que tous les membres du personnel et les visiteurs portent un masque dans toutes ses installations.
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L’HGJ à l’avant-garde du traitement des maladies infectieuses
Devant l’augmentation notable de l’incidence des maladies vénériennes entre la fin des années 1960 et le début des années 1970, en février 1972, l’HGJ ouvrela Clinique des maladies infectieuses, le premier service de ce genre ouvert en tout temps dans un hôpital montréalais.

En 1972, le Dr Joseph Portnoy et l’infirmière Linda Cohen discutent de la nouvelle Clinique de maladies infectieuses de l’Hôpital.
Qu’il s’agisse de diagnostics, de traitements et de soins de suivi, la Clinique a traité 70 nouveaux(elles) patient(e)s au cours des quatre premières semaines suivant son ouverture. « Ce nombre de patients a dépassé de loin nos attentes », souligne le Dr Joseph Portnoy.
La Clinique offrait également à ses client(e)s de l’information au sujet de l’utilisation de contraceptifs et de la formation, supervisée par l’infirmière Linda Cohen. Au besoin, les patients souffrant de toxicomanie ou d’autres problèmes étaient également orientés vers le Département de psychiatrique ou les Services sociaux.
Les patients étaient nombreux à revenir pour des soins de suivi, souligne le Dr Portnoy (qui est devenu plus tard le directeur des Services professionnels à l’Hôpital), ce qu’il attribue à la politique de stricte confidentialité appliquée par la Clinique.
Par exemple, les médicaments étaient offerts gratuitement aux patients (grâce à l’aide du gouvernement) afin qu’aucune facture révélatrice ne soit postée au domicile des patient(e)s où elle risquerait de tomber entre les mains d’un(e) parent(e) ou d’autres membres de la famille.
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Le Centre du cancer Segal fournit des soins exhaustifs contre le cancer

En 2006, lors de la conférence de presse, une déclaration témoignant du soutien à la lutte contre le cancer a été signée par Philippe Couillard, ministre de la Santé et des Services sociaux;LeanorSegal; Alvin Segal, philanthrope; Gérald Tremblay, maire de Montréal; et Henri Elbaz, directeur général de l’HGJ.
En 2006, le ministre de la Santé et des Services sociaux Philippe Couillard a rendu visite au nouveau Centre du cancer Segal. Il a exprimé son admiration pour le rôle de leadership joué par l’HGJ en fournissant à ses patients des soins et des traitements oncologiques indispensables.
« Il va sans dire qu’un établissement ayant développé une expertise comme celle de l’Hôpital général juif est appelé à jouer un très grand rôle dans notre plan intégré de lutte contre le cancer », a déclaré Monsieur Couillard, le 28 août, dans le cadre d’une conférence de presse.
Un don privé exceptionnel de 20 millions d’Alvin Segal et de sa famille a donné l’élan à la construction du Centre, évaluée à 55,9 millions.
À ces fonds s’est ajouté, au milieu de 2004, un engagement du gouvernement provincial de 23,9 millions, qui a permis à l’HGJ de lancer la construction de 8 étages et demi au-dessus du pavillon E (Cummings). L’excédent des coûts de construction a été couvert par la Fondation de l’HGJ et d’autres partenaires.
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Les Fêtes juives sont des occasions de célébrer
En 1929, les dirigeants de la communauté juive de Montréal ont décidé officiellement de réunir une grande partie des fonds requis pour construire un hôpital où les traditions, les coutumes et les principes d’éthique juifs auraient leur place au côté de soins médicaux de qualité supérieure.
Par conséquent, au cours de la longue histoire de l’Hôpital, plusieurs fêtes juives ont été observées. Parmi celles-ci, notons Rosh Hashanah (Nouvel An), Yom Kippour (jour du Grand Pardon), Hanoukka et Pâque.
Outre ces pratiques juives, les fondateurs de l’Hôpital se sont engagés à ce que l’HGJ soit ouvert aux patients et au personnel de toute origine – un principe qui a servi d’exemple en matière de tolérance religieuse à Montréal et au Québec.





