Articles vedettesSeptembre 2021

Rires, larmes et leçons de vie : regard rétrospectif sur l’École des infirmières de l’HGJ

La promotion de 1971 célèbre son 50e anniversaire avec d’agréables souvenirs d’une formation unique

La promotion de 1971 de l’École des infirmières de l’HGJ. Cet automne marque le 50e anniversaire de la remise des diplômes à ces étudiantes. (Cliquez sur n’importe laquelle des photos pour l’agrandir.)

La promotion de 1971 de l’École des infirmières de l’HGJ. Cet automne marque le 50e anniversaire de la remise des diplômes à ces étudiantes. (Cliquez sur n’importe laquelle des photos pour l’agrandir.)

Le nom officiel était École des infirmières de l’HGJ. Mais, pour une génération de jeunes femmes qui ont étudié dans ses salles de classe, socialisé dans ses salons et dormi dans ses dortoirs, l’École ressemblait parfois plus à la maison d’une sororité qu’à un établissement d’enseignement de premier ordre.

Comme dans toute maison de sororité, les blagues et les fêtes, s’ajoutaient à l’agitation et à l’enjouement des futures infirmières — certaines à peine sorties de l’adolescence — qui vivaient seules pour la première fois.

Cependant, plusieurs diplômées se souviennent surtout de l’environnement unique de l’École des infirmières de l’HGJ, un milieu rigoureux mais solidaire à l’intérieur de l’hôpital, où elles ont peaufiné leurs compétences naissantes tout en nouant des amitiés qui, tout comme leur solide pratique de soins infirmiers, durent depuis un demi-siècle ou plus.  

Carla (Fishman) Strulovitch a obtenu son diplôme de l’École des infirmières de l’HGJ en 1971. Dans l’article ci-joint, elle partage ses souvenirs de l’École.

Carla (Fishman) Strulovitch a obtenu son diplôme de l’École des infirmières de l’HGJ en 1971. Dans l’article ci-joint, elle partage ses souvenirs de l’École.

Cette vie en contact étroit pendant une longue période rehaussait la volonté des étudiantes et favorisait un soutien mutuel.

Parfois, le confort était d’ordre matériel, par exemple l’accès aux cuisines de l’HGJ où quelques aliments simples (pain grillé, beurre, œufs, beurre d’arachide) étaient disponibles en dehors des heures de travail pour les étudiantes qui avaient raté un repas ou qui travaillaient pendant la nuit.

Cependant, la camaraderie qui liait les jeunes filles, notamment pendant leurs nombreuses séances d’études nocturnes, était beaucoup plus importante.

En riant chaleureusement, Ellen Becker, une ancienne étudiante, se souvient avoir aidé une collègue qui avait des difficultés en pharmacologie : « Nous sommes restées debout toute la nuit, et je la vois encore assise avec un sac de glace sur la tête ».  

Dans l’article ci-joint, Ellen (Schneider) Becker jette un regard rétrospectif sur l’École des infirmières de l’HGJ, où elle a obtenu son diplôme en 1971.

Dans l’article ci-joint, Ellen (Schneider) Becker jette un regard rétrospectif sur l’École des infirmières de l’HGJ, où elle a obtenu son diplôme en 1971.

« Je n’ai pas de sœur », ajoute Anna Rusnak, une diplômée, « et pour moi, c’était révélateur et enrichissant de vivre avec autant de femmes. Si l’une de nous ne comprenait pas quelque chose, nous n’hésitions pas à lui donner des ‘cours particuliers’ ». 

Pendant la crise de la COVID-19 des deux dernières années, ces liens tissés il y a 50 ans sont devenus encore plus étroits : quand l’utilisation de Zoom et d’autres outils numériques semblables sont devenus plus courantes, de nombreuses diplômées, pour la plupart retraitées et vivant un peu partout en Amérique du Nord, ont commencé à communiquer plus fréquemment, motivées par la possibilité de voir le visage de leurs amies à l’écran.

C’est le cas notamment de la promotion de 1971, dont les membres envisageaient avec plaisir de célébrer le 50e anniversaire de la remise de leur diplôme dans le cadre d’une réunion en personne à Montréal, cet automne.

Anna Rusnak, diplômée en 1971 de l’École des infirmières de l’HGJ, partage ses souvenirs de sa formation dans l’article ci-joint.

Anna Rusnak, diplômée en 1971 de l’École des infirmières de l’HGJ, partage ses souvenirs de sa formation dans l’article ci-joint.

Madame Becker a consacré beaucoup d’efforts à l’organisation de cet événement, mais, devant la réelle possibilité d’une quatrième vague, la seule possibilité était de reporter la réunion à l’année prochaine.

Malgré tout, elles restent en contact en ligne tout en célébrant cet anniversaire important en collectant des fonds pour l’organisation des Auxiliaires; la somme recueillie sera affectée à une salle de thérapie par l’art pour le Programme de pédopsychiatrie de l’Hôpital.  

Trois de ces diplômées, Carla Strulovitch, Madame Rusnak et Madame Becker, se sont rencontrées dernièrement sur Zoom pour se remémorer de bons moments et parler des raisons pour lesquelles elles croient être devenues de meilleures infirmières pour avoir fait de l’HGJ leur domicile personnel et professionnel de 1968 à 1971.

Un foyer loin de leurs foyers

Danse formelle pour les étudiantes de l’École des infirmières de l’HGJ et leurs partenaires masculins.

Danse formelle pour les étudiantes de l’École des infirmières de l’HGJ et leurs partenaires masculins.

Leur ‘serre’ était l’aile la plus à l’est de l’Hôpital, connue aujourd’hui sous le nom de pavillon A. Construit en 1950 pour accueillir l’École des infirmières, cet édifice comportait un dortoir de trois étages, des laboratoires, des salles de classe, un amphithéâtre et à peu près tout ce dont les étudiantes pouvaient avoir besoin, y compris les patients — sur qui elles concentraient leurs efforts — qui se trouvaient à quelques pas seulement, dans une aile voisine.

De 1951 à 1972, environ 1 000 diplômées ont été intégrées au monde des soins de santé grâce à l’École des infirmières de l’HGJ, qui leur a transmis le savoir-faire et les valeurs qui distinguent l’Hôpital depuis son ouverture, en 1934.

Toutefois, après seulement 21 ans de fonctionnement, l’École a cessé d’exister. Le couperet est tombé en 1970, quand le gouvernement du Québec a annoncé son intention d’uniformiser la formation des infirmières à l’échelle de la province.

Toutes les écoles d’infirmières qui étaient situées dans un hôpital ont reçu l’ordre de cesser leurs activités et de fermer leurs portes en 1972.

Comme vous le savez certainement, dit Madame Strulovitch, l’École des infirmières de l’HGJ offrait aux étudiantes une formation approfondie dans des domaines comme l’anatomie, la physiologie, la chirurgie, la microbiologie, l’endocrinologie et la psychiatrie, des cours qui étaient donnés non seulement par les éducateurs en soins infirmiers, mais aussi par certains des principaux médecins et chefs de Services et de Départements à l’HGJ.

« Ce qui faisait toute la différence, cependant, était l’enseignement que nous recevions en matière de résolution de problèmes et de pensée critique », dit Madame Strulovitch, membre à temps partiel du personnel du Centre d’excellence en thrombose et anticoagulation à l’HGJ.

« En recevant des conseils sur la manière d’examiner soigneusement une situation et d’utiliser notre jugement, nous avons acquis une méthode pratique permettant d’examiner les forces et les faiblesses d’un patient dans le cadre de soins centrés sur la famille. Une démarche remarquablement semblable à celle qui existe dans les soins infirmiers modernes. »

Madame Rusnak est du même avis, et elle ajoute que cette approche a également trouvé sa place dans la structure des équipes de soins infirmiers, le développement des plans de soins et plusieurs autres aspects des soins infirmiers.

« Nous avons appris à penser par nous-mêmes, à nous respecter et à reconnaître que, comme infirmières, nous étions membres d’une équipe et étions sur un pied d’égalité avec les autres professionnels », dit-elle. « Je trouve extraordinaire que nos enseignants aient eu la clairvoyance à cette époque de nous préparer à ce qui se passerait dans le futur. »

« Nous avons tiré parti de ces compétences et de ces aptitudes non seulement dans notre pratique professionnelle, mais aussi dans nos vies personnelles », ajoute Madame Strulovitch. « C’est un cadeau merveilleux. Si j’avais fréquenté une autre école d’infirmières, je ne crois pas que j’aurais les compétences que je possède aujourd’hui. J’attribue cet atout à mes éducateurs à l’HGJ. »

En même temps, note Madame Becker, les jeunes étudiantes pouvaient progresser à un rythme raisonnable, sans être surchargées de responsabilités importantes trop rapidement. « De cette manière », dit-elle, « quand nous avons éventuellement été laissées à nous-mêmes, nous nous sommes senties plus sûres de nous pour faire ce que nous devions ».

D’autres souvenirs des diplômées de la promotion de 1971

Dorothy Merchant Diamond
« Je me souviens de petits triplets nouveau-nés dont le corps ressemblait à celui d’oisillons… d’hommes âgés qui avaient perdu toute leur famille pendant l’Holocaust… de jeunes gens sous respirateurs en raison d’une maladie paralysante… d’une femme gravement brûlée en raison de l’incendie accidentel qu’elle avait causé parce qu’elle fumait au lit… d’un homme qui avait sauté de l’une des fenêtres du Département de psychiatrie, mais qui avait survécu parce qu’il était tombé dans un banc de neige. »

« Nous nous sommes rebellées contre l’obligation de porter des uniformes dont l’ourlet devait être sous le genou, puisque c’était l’époque des minijupes, des pantalons évasés et des combinaisons moulantes d’une pièce! Nous devions aussi porter une petite coiffe en forme de crêpe sur notre tête lorsque nous travaillions dans les étages, et j’ai laissé pousser mes cheveux longs pour pouvoir fixer ce bonnet sur ma tête avec des épingles à cheveux. »

« L’HGJ m’a appris pendant trois ans à aimer l’humanité dans toute sa souffrance et tout son courage, et m’a préparé à comprendre pendant toute ma vie ce qu’était un être humain. »

Anne Schwartz Cymet
« Quand je suis entrée à l’École des infirmières, à l’automne de 1968, j’étais une jeune femme immature qui avait grandi abrité et très protégé; je manquais de confiance en moi et en mes capacités. Mais les membres du personnel enseignant étaient merveilleux, ils étaient non seulement d’excellents professeurs, mais aussi de superbes mentors. »

« Ils m’ont donné la possibilité de murir et m’ont appris ce qu’il fallait pour que je devienne une infirmière compatissante et compétente. Ces compétences m’ont aidée au cours des 50 dernières années dans le domaine des soins infirmiers et ailleurs. »

Leni Lerner Engels
« Pendant notre formation, nous étions toujours encouragées à développer notre pensée critique en analysant les besoins de nos patients et en agissant en leur nom. Certaines d’entre nous sont peut-être devenues trop franches et opiniâtres, mais c’était la façon de faire à l’HGJ! 

Sharon Fitch
« Il ne fait aucun doute que nous avons donné généreusement de nous-mêmes les unes aux autres et à l’Hôpital à titre de stagiaires en soins infirmiers, ajoute Madame Becker, « mais nous avons reçu tellement plus en retour, suffisamment pour toute une vie ».

« Exactement! », s’exclame Madame Strulovitch. « Dans d’autres hôpitaux de Montréal, il y avait des histoires d’horreur au sujet d’étudiants à qui un rôle de leadership avait été confié trop rapidement après le début du programme de soins infirmiers, et cette situation était vraiment difficile pour eux. »

« À notre école, l’objectif n’était pas de nous utiliser comme de la main-d’œuvre gratuite, mais de nous apprendre à être des infirmières fortes, motivées et attentionnées. »

Rires et de la camaraderie

Madame Strulovitch se souvient que même les étudiantes mariées devaient vivre en résidence à l’HGJ pendant qu’elles poursuivaient leurs études.  

Un diplôme de l’École des infirmières de l’HGJ, daté du 13 février 1954.

Un diplôme de l’École des infirmières de l’HGJ, daté du 13 février 1954.

La vie en dortoir était particulièrement bénéfique pour les étudiantes plus jeunes et moins sophistiquées, dont plusieurs arrivaient à l’HGJ immédiatement après avoir terminé leurs études secondaires.

Mais, même celles qui avaient plus d’expérience — celles qui avaient déjà obtenu un diplôme ou qui avaient changé d’orientation de carrière après un an ou deux à l’université — en venaient à apprécier le réconfort d’une vie communautaire.

« D’après ce dont je me souviens, nous nous entendions toutes bien », dit Madame Strulovitch. Nous acceptions chaque personne pour ce qu’elle était. Je ne me souviens pas qu’il y ait eu de problèmes graves pendant ces trois années, ce qui semble incroyable quand nous y pensons. »

Rire nous a assurément beaucoup aidées. Bien qu’il ne s’agissait pas d’une véritable sororité, explique Madame Becker, l’École des infirmières de l’HGJ avait son propre mois d’initiation au cours duquel certaines nouvelles venues devaient revêtir un bavoir, tandis que d’autres devaient aller à la recherche de différentes choses, comme un échantillon d’urine au Service d’urologie.

« Ma tâche était de récurer le plancher du hall d’entrée avec une brosse à dents pour bébé. »

L’écusson de l’École des infirmières de l’HGJ. Les mots en hébreu proviennent d’une prière reconnaissant Dieu comme la source suprême de guérison.

L’écusson de l’École des infirmières de l’HGJ. Les mots en hébreu proviennent d’une prière reconnaissant Dieu comme la source suprême de guérison.

Ces épreuves étaient bien connues des membres du personnel de l’HGJ qui, invariablement, faisaient preuve de tolérance et souriaient gentiment —  une réaction typique de l’esprit de famille qui a toujours régné à l’Hôpital.

Parmi les étudiantes en soins infirmiers, cette période créait des liens étroits qui se manifestaient de différentes manières, par exemple à Chanukah quand des groupes d’étudiantes divertissaient les patients et les membres du personnel en circulant dans les étages et les couloirs de l’Hôpital en chantant des mélodies des Fêtes.

La vie sociale était également à l’ordre du jour, mais comme la promotion de 1971 marquait la fin d’une époque où plusieurs jeunes filles étaient maintenues dans un cocon protecteur, la présence de visiteurs masculins était interdite à l’École des infirmières sauf dans un salon du rez-de-chaussée (aujourd’hui utilisé comme bureau par la Fondation de l’HGJ).

« L’accès à la résidence des infirmières était très restreint pendant ces années », précise Madame Becker. « Si nous avions un rendez-vous, le jeune homme ne pouvait pas monter dans notre chambre, nous devions le rencontrer dans le salon de rendez-vous, au rez-de-chaussée. La responsable du dortoir, que nous adorions, était une dame distinguée, un peu rigide, aux cheveux blancs et qui portait des lunettes; elle se tenait à la porte d’entrée pour s’assurer que tout était convenable. »

L’article d’un journal des années 1950 au sujet des uniformes à la mode des étudiantes de l’École des infirmières de l’HGJ, qui devait ouvrir ses portes peu de temps après.

L’article d’un journal des années 1950 au sujet des uniformes à la mode des étudiantes de l’École des infirmières de l’HGJ, qui devait ouvrir ses portes peu de temps après.

Mais, cela ne diminuait en rien l’enthousiasme ou la créativité des étudiantes, qui organisaient des défilés de mode et recueillaient de fonds pour des œuvres caritatives en lavant des voitures dans une station-service voisine.

Lors des fêtes (y compris les événements formels semblables à des bals de fin d’études), l’auditorium du pavillon A pouvait être décoré minutieusement pour ressembler à une résidence campagnarde (avec du gazon artificiel sur le sol) ou à un salon de thé japonais (avec des étudiantes habillées geishas).

« Je me souviens surtout de l’harmonie, nous nous sentions en famille », de dire Madame Becker. « En travaillant au chevet des patients, nous étions témoins ensemble de tous les événements de la vie, qu’il s’agisse de la naissance ou de décès. Nous partagions des idées et des rires et, parfois, des chagrins. Nous nous soutenions les unes les autres, pendant les bons et les mauvais moments. »

Par conséquent, plusieurs diplômées sont restées à l’HGJ pendant des décennies. Et, jusqu’à ce jour, certaines retraitées continuent même à travailler comme bénévoles à l’Hôpital.

Madame Strulovitch a travaillé dans de nombreux Services et Départements à l’HGJ, de l’Unité de soins intensifs coronariens aux salles de travail et d’accouchement, en passant par la recherche ainsi que comme infirmière-chef en hémodialyse. À sa connaissance, elle est la seule diplômée de l’École des infirmières de l’HGJ à travailler encore à l’HGJ.

Madame Rusnak, qui a pris sa retraite il y a huit ans et habite à Montréal, a commencé sa carrière à l’Hôpital de Montréal pour enfants. Par la suite, elle a travaillé au sein de l’Unité de soins intensifs d’un hôpital de Toronto. Son parcours l’a également amenée à pratiquer « dans différents Services, de la pédiatrie à la gériatrie, à des postes au chevet des patients et comme directrice des Soins infirmiers ».   

Au cours des premières années, une cérémonie avait lieu à l’École des infirmières de l’HGJ, pendant laquelle les étudiantes recevaient leur coiffe. L’un des éléments de cette cérémonie était une petite lampe en métal dans laquelle une bougie était allumée dans le trou du bec, pour rappeler la lampe utilisée par Florence Nightingale, la fondatrice des soins infirmiers modernes.

Au cours des premières années, une cérémonie avait lieu à l’École des infirmières de l’HGJ, pendant laquelle les étudiantes recevaient leur coiffe. L’un des éléments de cette cérémonie était une petite lampe en métal dans laquelle une bougie était allumée dans le trou du bec, pour rappeler la lampe utilisée par Florence Nightingale, la fondatrice des soins infirmiers modernes.

Madame Becker habite actuellement à Vancouver, et elle a travaillé en pédopsychiatrie à l’Hôpital pour enfants de la Colombie-Britannique jusqu’à ce qu’elle prenne sa retraite, il y a une dizaine d’années.

Toutes trois disent qu’elles regrettent la fermeture de l’École des infirmières de l’HGJ, dont les conditions de formation uniques ne peuvent pas être répliquées aujourd’hui.

Dans cet environnement, elles ont appris à se concentrer et à avoir une unité d’esprit, des compétences qui leur ont permis de faire une transition sans heurt de la vie ‘civile’ au monde des professionnels disciplinés, mais compatissants.

Il ne fait aucun doute que nous avons donné généreusement de nous-mêmes les unes aux autres et à l’Hôpital à titre de stagiaires en soins infirmiers, ajoute Madame Becker, « mais nous avons reçu tellement plus en retour, suffisamment pour toute une vie ».

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Les photographies ci-dessous sont tirées d’un livret promotionnel publié dans les années  1950 par l’École des infirmières de l’HGJ pour familiariser les étudiantes potentielles et leurs parents avec le programme d’études, les installations et le mode de vie. (Cliquez sur n’importe laquelle des photos pour l’agrandir.)

Un dortoir typique de l’École des infirmières de l’HGJ.

Un dortoir typique de l’École des infirmières de l’HGJ.

Les étudiantes en soins infirmiers profitent du soleil sur une terrasse située sur le toit de l’HGJ. L’oratoire Saint-Joseph est visible à l’arrière-plan.

Les étudiantes en soins infirmiers profitent du soleil sur une terrasse située sur le toit de l’HGJ. L’oratoire Saint-Joseph est visible à l’arrière-plan.

Une démonstration en classe à l’École des infirmières de l’HGJ.

Une démonstration en classe à l’École des infirmières de l’HGJ.

Les étudiantes en soins infirmiers reçoivent une formation en science de l’alimentation en sus de la physiologie, de la microbiologie et d’autres domaines d’études cliniques.

Les étudiantes en soins infirmiers reçoivent une formation en science de l’alimentation en sus de la physiologie, de la microbiologie et d’autres domaines d’études cliniques.

Cours d’anatomie à l’École des infirmières de l’HGJ.

Cours d’anatomie à l’École des infirmières de l’HGJ.

Cours au chevet d’un lit pour les étudiantes en soins infirmiers avec un mannequin à la place d’un patient.

Cours au chevet d’un lit pour les étudiantes en soins infirmiers avec un mannequin à la place d’un patient.

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